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Chetaibi : Du nouveau à la Mairie de Chetaibi?

samedi 22 décembre 2007


Chetaibi - ANNABA Convoitises sur la présidence de l’APWMohamed Tahar RAHMANI -
Jeudi 06 Décembre 2007 - Page : 6
La commune de Chetaïbi, revenue aux indépendants lors des dernières élections, a été choisie par le chef de l’exécutif pour être le point de départ de l’installation des 7 présidents d’APC sur les 12 que compte la wilaya de Annaba. Ce choix n’est pas fortuit et est sous-tendu par la volonté des autorités locales d’accorder un intérêt particulier à cette localité que des émeutes avaient secouée à la fin du mois d’octobre dernier.
Ainsi, cette commune que les indépendants ont "confisquée" aux partis politiques sera désormais gérée par M.Daoudi Salah, quinquagénaire, chef de service commercial dans une entreprise étatique, élu de la liste "Nazaha" avec 3 sièges devançant ainsi le FLN (2) et la liste El Moustakbal (2). Le désaveu des formations politiques était prévisible du fait que les précédents élus issus du FLN et du RND avaient failli dans la gestion de cette commune, poussant même la population à manifester violemment.
A la commune de Berrahal, c’est M.Nour Eddine Dib, élu FLN, qui a été installé président de l’Assemblée populaire communale. Dans cette ville, où la moisson du vieux parti a été bonne avec 5 sièges sur 9, le RND qui en a glané 2 vient en 2e position et a pu obtenir une vice-présidence.Pour les autres communes, exceptée Aïn Berda, revenue au RND, El Hadjar, El Bouni, Tréat, Oued El Aneb, Annaba, Sidi Amar, Seraïdi ou Chorfa, le président de l’APC sera, sans conteste, issu des rangs du FLN puisque ce parti y est majoritaire.Reste le président de l’Assemblée populaire de wilaya qui sera installé aujourd’hui par ses pairs après son élection. L’opération ne devrait poser aucun problème, puisque les deux partis, FLN (15) et RND (7), détiennent la majorité absolue avec 22 sièges sur les 39 que compte cette institution. Mais les ambitions des uns et des autres pourraient fausser tous les calculs et donner lieu à des deals parfois contre nature avec les autres partis en course comme le PT avec ses 6 sièges, le FNA, 4 sièges, ou encore le MSP et El Islah qui totalisent, à eux deux, 7 sièges. Les prétendants au poste ne sont pas près de lâcher prise, chacun se voyant le plus méritant pour présider aux destinées de cette honorable institution. Tout se jouera aujourd’hui. Le verdict des urnes fera certainement des malheureux.
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Chetaibi : Moins d'olives cette année ?

vendredi 21 décembre 2007



Chetaibi - Date : 18/12/2007

Ecrit par : Mahmoud Ameur

Les oléiculteurs de la région de Berrahal et de Chétaïbi sont en colère car, cette année, la production oléicole a été en deçà des prévisions établies. Habituellement, le rendement à l?hectare, en moyenne saison, est de 30 à 40 quintaux. Cette année, seulement 6 q / ha ont pu être atteints. Les agriculteurs que nous avons contactés imputent cette situation à plusieurs facteurs, dont les aléas climatiques et la vieillesse des oliveraies. C?est ce qu?explique l?un d?entre eux, déclarant : « Les aléas climatiques et la vieillesse des oliveraies ont eu de lourdes conséquences sur la production. En l?absence de nouvelles plantations, la production est en constante régression. Il faut savoir que tous les oliviers existants sont plus que centenaires, ce qui engendre la chute considérable des olives avant terme. En plus, la méthode archaïque de cueillette se répercute négativement sur le rendement des oliviers ». Il faut noter que dans cette région, les oléiculteurs optent pour la gaule, car seule cette longue perche permet de « traquer » les olives dans les endroits les plus inaccessibles. Ainsi, ils évitent de grimper aux arbres car, non seulement les chutes graves sont légion, mais parfois impardonnables. Par ailleurs, des techniciens agricoles indiquent, de leur côté, que les oliviers ne donnent plus de rendements appréciables par manque d?entretien. En effet, les agriculteurs ne respectent plus les techniques réglementaires d?entretien, et ce en dépit des recommandations des services agricoles en matière de taille, d?entretien et surtout de rajeunissement. De plus, les propriétaires d?oliveraies évitent d?utiliser les engrais, pourtant plus que nécessaires en raison des prix appliqués qu'ils jugent exorbitants (4 000 DA/q). La situation est aggravée par les oiseaux prédateurs, tels les étourneaux. Ceux-ci, qui sont d?une race spéciale et devant lesquels les fellahs restent impuissants, détruisent souvent une grande partie des récoltes. Dans un passé récent, précisent les agriculteurs, des chasseurs se sont spécialisés dans la capture de ce genre d?oiseaux. Pour ce faire, ils utilisaient des sacs en jute contenant des lampes -torches allumées qu'ils disposaient aux abords des buissons. Attirés par la lumière, les oiseaux s?engouffraient par dizaines dans ces pièges improvisés. Cette technique de chasse permettait de lutter efficacement contre ces prédateurs et constituait une source de vie pour les chasseurs.
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Chetaibi : Arrestations

dimanche 9 décembre 2007





Chetaibi















Attention, selon mes sources, ces informations ne sont pas confirmer !





A en croire de sources judiciaires, une vingtaine de dossiers tous concernant des élus et particulièrement des P/APC relevant des chefs-lieux de wilayas d’Annaba, d’El-Taref et de Skikda sont actuellement en instruction. Certains de ces élus se sont distingués par leur soutien au président de la République lors de sa victorieuse réélection. Faut-il alors faire remarquer que ce soutien n’a été qu’une couverture pour ces élus leur permettant de commettre des infractions à la réglementation et des détournements de deniers publics ? Tout porte à le croire si l’on se réfère aux multiples enquêtes menées par la justice ces derniers temps. Ainsi, le directeur ainsi que plusieurs présidents de campagne électorale au niveau de la wilaya auront à justifier toutes les grosses dépenses accordées normalement par l’Etat à cette grande occasion, précise-t-on de même source.



Dans ce contexte, il faut souligner que le P/APC de la commune d’El- Chorfa est soumis actuellement à une inspection générale sur la gestion de sa commune qui fut notamment dénoncée par ses proches collaborateurs.



Or, le P/APC de la commune de Chetaïbi a été condamné dernièrement à trois ans de prison ferme par le tribunal d’Annaba assortie d’une amende de 25 millions pour détournement de deniers publics à des fin personnelles, de même que son premier vice-président qui a été, pour sa part, condamné à deux années de prison ferme, nous a-t-on informé.



L’enquête préliminaire est menée par la brigade de la gendarmerie nationale de Chetaïbi. A rappeler que cet élu avait été désigné P/APC de Chetaïbi après, note-on, l’attentat terroriste perpétré en 2003 au lieu-dit Aïn-Abdallah qui avait coûté la vie à l’ex-P/APC et au 1er vice-président. Une enquête a été, par ailleurs, ouverte sur ordre du wali d’Annaba, Zoubir Bensabane, et sur la base d’un solide rapport du P/APC de la commune de Tréat (daïra de Berrahal, à Annaba) accusant le secrétaire général de Tréat d’avoir falsifié des documents en imitant la signature du P/APC pour un important vol de sceaux, révèle-t-on. L’accusé a été aussitôt relevé de ses fonctions par le wali. Par ailleurs, on signale dans ce cadre que le tribunal d’Azzaba près de la cour de Skikda a reporté le jugement du P/APC de la commune de Sidi Mezghiche pour le 7 juin prochain dans une affaire de corruption et de favoritisme. En effet, une commission d’enquête est d’ores et déjà à pied d’œuvre dans presque plusieurs communes de l’est, a-t-on précisé, pour une série de jugements concernant les P/APC, secrétaires généraux et élus impliqués dans la mauvaise gestion, la falsification, le détournement et tout ce qui est lié aux biens de l’Etat, indique-t-on encore.
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Chetaibi : De l'eau pour ses environs

vendredi 7 décembre 2007



Chetaibi - Renforcement des réseaux d’assainissement et d’AEP dans les zones rurales
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 27 novembre 2007
Des opérations relatives au renforcement de l’alimentation en eau potable et à la création et l’extension des réseaux d’assainissement ont été programmées au profit des zones rurales de la wilaya de Annaba à la faveur d’un financement sur le budget préliminaire de wilaya de 2008.Ces opérations pour lesquelles un montant global de plus de 30 millions de dinars a été retenu visent, ont indiqué les services de l’administration, à améliorer les conditions de vie des populations et à réhabiliter le service public dans ce domaine. La localité d’El Harrouchi, dans la commune de Ain Berda, a bénéficié, à cet effet, de 10 millions dinars destinés au parachèvement des travaux de la deuxième tranche d’un projet d’alimentation en eau potable, tandis que Mechta Sidi Hidouss, implantée dans la commune de Chetaibi, verra la réalisation d’un réseau d’AEP, pour un montant estimé à trois millions de dinars. Outre l’équipement hydromécanique et électrique des puits alimentant en eau potable la commune de Treat et d’autres zones éparses, ces opérations prévoient des travaux de renforcement de l’AEP dans la commune d’El Eulma et des localités de Sidi Salem (El Bouni) et de Zaouia (Chetaibi).
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Notre Chetaibien est vraiment discret

mercredi 28 novembre 2007










Chetaibi Le concert de Kamel Labbaci

Au cours de cette Semaine, nous avons voulu proposer le parcours le plus diversifié et le plus complet possible pour que vous puissiez vous représenter ce qu’a été cette société multiculturelle. C’est pour cela que vous avez pu rencontrer des universitaires, des artistes ou des journalistes qui représentaient des domaines de compétences différents : littérature, philosophie, religions, histoire, mathématiques, médecine, musique, linguistique...
Lorsque le planning des activités a été mis en place, le hasard a voulu que nous placions en début de Semaine, deux moments consacrés à la musique : la conférence de Nidam Abdi et le concert de la formation de Kamel Labbaci. Nous avons alors trouvé qu’il était particulièrement bienvenu d’ouvrir la Semaine sur de la musique, trop souvent considérée comme un "passe-temps". Certes, notre lycée n’offre pas d’option musique mais il nous semblait important de signifier que : la musique est un langage universel qui peut réunir hommes et femmes d’origines, de conditions et de religions différentes ; la musique parle au coeur ; la musique est capable de transporter et submerger chacun d’entre nous ; les musiciens sont finalement les plus grands humanistes.
Pensons à l’initiative de Daniel Barenboim, ce grand chef d’orchestre juif d’origine argentine qui choisit en 2006 l’Alhambra de Grenade pour un nouveau concert de son Divan Orchestra, formation composée de jeunes artistes israéliens, palestiniens, libanais, syriens, égyptiens et jordaniens. Son projet élaboré en 1999 avec l’intellectuel palestinien Edward Saïd vise à démontrer que la musique a un pouvoir de réconciliation. Le concert de 2006 a été financé en grande partie par la Communauté Autonome d’Andalousie dans un souci de reconnaissance de l’apport juif et arabe au prestige culturel de l’Espagne médiévale.
Le lundi 26 mars était donc l’occasion de parler et d’écouter de la musique et plus particulièrement cette musique arabo-andalouse qui porte aussi en elle un projet qui a quelque chose à voir avec celui de Daniel Barenboim en ce sens qu’elle s’élève contre les haines ancestrales et qu’elle propose un message de vie et d’espoir. Mais cette musique n’est pas seulement une activité intellectuelle et philosophique, elle est capable de faire venir le duende, ce démon intérieur qui vous saisit, qui n’est pas dans la gorge mais qui monte en vous depuis la plante des pieds, pour paraphraser un guitariste du cante jondo (chant profond des gitans). Le duende est une force mystérieuse que l’on ressent mais que personne ne peut expliquer. Sans le duende, pas d’émotion. La voix peut être là, le style aussi mais pas d’émotion sans duende. C’est le duende que les musiciens peuvent et veulent faire venir pour que la communion entre artistes et public soit totale.
C’est ce duende que Kamel Labbaci et ses musiciens ont voulu faire venir à l’occasion des deux concerts du lundi 26 mars après-midi. Deux concerts enchaînés pour des raisons que nous avons déjà évoquées, devant deux publics différents car composés d’élèves de niveaux différents. Un premier concert joué devant des élèves plus "mûrs", des élèves de Premières et Terminales, notamment des élèves de la section théâtre, naturellement intéressés par la scène. Un second concert interprété devant des élèves plus jeunes, plus "spontanés", des élèves de Seconde qui pour beaucoup considéraient que "cette musique était celle de leurs grand-parents". Dans les deux cas, passés les premiers instants d’étonnement et de retenue, les deux publics ont accueilli avec enthousiasme chaque air proposé par les artistes. Kamel Labbaci a rappelé la complexité et la longueur des noubas (ces compositions musicales formées d’une suite de pièces vocales et instrumentales exécutées selon un ordre convenu) ainsi que le choix fait par la formation de présenter à ce public de non avertis de courts extraits de ces morceaux qui correspondaient à chaque heure de la journée et de la nuit. Choix de certains extraits, choix de la montée en puissance avec des airs de plus en plus entraînants pour faire vibrer de plus en plus la salle : et en effet, malgré leur timidité, les élèves ont accompagné les musiciens en frappant dans leurs mains et certaines jeunes filles se sont même levées en fin de concert pour danser avec des foulards.
La formation réunie par Kamel Labbaci, suite à l’invitation que nous lui avons lancée, est donc un tout jeune ensemble arabo-andalou dénommé Mezmoum (en référence à l’un des treize modes de la nouba). Cet orchestre a répondu à toutes nos attentes : d’abord de par la qualité de l’interprétation, ensuite parce que chaque musicien a gentiment pris le temps de présenter son instrument, de dialoguer avec le public et de fournir des explications simples et à la portée de chacun sur les origines des noubas, sur les différents ouds, sur les trois grandes écoles algériennes de musique arabo-andalouse - Alger, Constantine et Tlemcen -, sur les paroles des airs interprétés... Tous se sont exprimés et chacun a pu apprécier des personnalités diverses : les dons de pédagogue de Noureddine (oud andalou), la jovialité d’Abdelkrim (oud constantinois), la délicatesse de Sofia (mandoline), l’humour de Zouhir (derbouka), la discrétion de Nacer (tambourin), et bien sûr la sérénité de Kamel (violon). Nous tenons à les en remercier car tous les musiciens ne sont pas prêts à s’interrompre pour parler, chanter et parler étant deux activités très différentes.
Mezmoum est un ensemble arabo-andalou placé sous la direction de Kamel Labbaci (violon)...
Virtuose de la guitare, du violon, des flûtes, Kamel Labbaci a accompagné les plus grands noms de la variété, aujourd’hui il est le chef d’orchestre de la formation arabo-andalouse Mezmoum.
Né en 1962 en Algérie, Kamel, dés l’âge de 16 ans, adhère à diverses troupes locales spécialisées dans l’animation des fêtes en tant que flûtiste, se forgeant ainsi une expérience, un style et un mode d’interprétation propre au malouf (tradition arabo-andalouse de Constantine). En 1985, il s’installe en France. Son talent ne passe pas inaperçu. En tant que musicien éclectique, chef d’orchestre, il sait s’adapter au jeu de tous ses collègues musiciens et le changement de registre ne l’effraie guère. On le retrouve d’ailleurs avec les grands noms tels que Fergani, Véronique Sanson, Paco De Lucía, Maxime Leforestier, Enrico Macias. Kamel a donc fondé une nouvelle formation, Mezmoum, qui représente les trois styles différents de l’école arabo-andalouse d’Algérie : Constantine-Alger-Tlemcen.
Les musiciens qui sont intervenus à ses côtés sont :
Abdelkrim Zanat (oud constantinois) est un ancien élève du conservatoire d’Annaba. Son père était lui aussi un grand musicien et a été tout naturellement son maître et guide. Il se produit très souvent dans les associations qui oeuvrent pour perpétuer la tradition arabo-andalouse et dans les orchestres professionnels.
Noureddine Aliane, (Oud et chant) est né à Alger, au sein d’une famille dont l’entourage réservait une place de choix à la musique chaabi (la musique populaire d’Algérie) et andalouse (considérée comme la musique classique algérienne). Noureddine était indéniablement prédisposé à ce genre et patrimoine musical. Très jeune, il intègre des groupes chaabi et andalous à Bab El Oued, son quartier. Ensuite à 13 ans, il commence son apprentissage du solfège au conservatoire d’Alger, où il découvre avec quelques-uns de ses camarades l’amour pour la musique andalouse à travers la voix du sublime maître Dali. Depuis son installation à Paris, Noureddine multiplie les prestations avec la plupart des interprètes de la ça’naa (tradition arabo-andalouse d’Alger), du hawzi (tradition arabo-andalouse de Tlemcen) et du malouf (tradition arabo-andalouse de Constantine). Son talent ainsi que l’universalité de cette musique lui ont permis d’être sollicité par beaucoup d’organismes de spectacles et de festivals. Il joue du Oud et s’est produit dans des lieux prestigieux tels l’Olympia, le théâtre du Ranelagh, le théâtre des Champs-Elysées. Outre les villes françaises, il se produit également un peu partout dans le monde (Espagne, Portugal, Suisse, Allemagne, Hollande...).

Sofia Djemai (mandoline et chant) est née près de Paris, Sofia est issue d’une famille de musiciens. Son père Aziz Djemai, artiste peintre et musicien, dirige l’une des plus prestigieuses écoles de musique arabo-andalouse en France. Dès l’âge de 7 ans, cette mandoliniste apprend les bases de ce genre musical et se distingue très vite par ses aptitudes vocales et instrumentales. Elle joue de plusieurs instruments traditionnels, notamment du Oud , du banjo ainsi que de quelques percussions. La mandoline est son instrument de prédilection. Elle fait partie de l’école El Mawsili depuis sa création en 1990 et a comme professeur Farid Bensarsa , un maître dans ce patrimoine musical. Elle a participé à plusieurs enregistrements, festivals et concerts en France à l’Unesco, au Théâtre Gérard Philipe , à la Basilique de Saint-Denis, au centre culturel algérien et à Genève en Suisse. Elle participe durant l’année 2007 à un projet dénommé « Byzance » avec Claude Barthélemy et Josette Khalifa.

Zouhir Yahaoui (derbouka) est un ancien élève du conservatoire de Constantine qui a toujours eu selon ses professeurs, une réelle prédisposition pour la musique et une sensibilité toute particulière pour les instruments à percussion. Après des études d’aéronautique, il travaille les techniques de frappe avec des musiciens iraniens. Il se produit très souvent avec des interprètes du malouf tunisien.

Nacer Bousseboua (tambourin) est né à Constantine et se découvre très jeune une passion pour les percussions. Il apprend alors avec acharnement les rythmes du répertoire du malouf constantinois. Il se spécialise dans le jeu du tambourin avec une technique proche du zarb iranien (tambour calice en bois de mûrier ou de noyer). Installé en France depuis 17 ans, il accompagne les grands interprètes du répertoire arabo-andalou.
Nous souhaitons longue vie à Mezmoum, formation qui a vu le jour grâce à notre projet. Le lycée St Exupéry peut donc se considérer comme le parrain de cette nouvelle formation.
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Dégats des pluies à Bellevue

lundi 26 novembre 2007


Chetaibi- Edition du 27 novembre 2007 > Hippone Info
Chetaïbi. Bellevue, une cité sans viabilité depuis 1983
La cité Bellevue, abritant quelque 500 habitants, est sans viabilité depuis 1983. Dès lors, les citoyens sont confrontés à moult difficultés.
Ainsi, le réseau de canalisation des eaux usées est anarchique, voire inexistant à certains endroits. Dans cette cité, en période hivernale, les inondations sont fréquentes et engendrent parfois d’importantes gadoues, source de désagréments pour les riverains. Par ailleurs, les escaliers de fortune, construits en 1990 à l’effet de faciliter l’accès, notamment à divers endroits de la cité, ont été saccagés par des pluies torrentielles persistantes. Même la période estivale est désobligeante pour les habitants et les touristes. L’intense trafic de véhicules provoque des nuées de poussière persistantes et incommodantes, ce qui n’est pas fait pour intéresser les différentes assemblées populaires communales qui se sont succédé à Chétaïbi. Face à cette situation, les habitants lancent un appel du pied en direction de la Duch pour que leur cité soit inscrite dans un programme de viabilité pour 2008.
M. A.
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Le départ est donné

samedi 24 novembre 2007



Chetaibi - Edition du 16 octobre 2007 > Hippone Info
Chetaïbi : FLN, RND et indépendants en course
Le FLN, RND et 2 listes d’indépendants vont se disputer les 7 sièges de l’APC de Chétaïbi lors des prochaines élections locales.
Si pour le RND et les candidats indépendants, le choix des têtes de liste ne s’est véritablement pas posé, en revanche au sein du FLN, il a fallu moult hésitations et surtout des tractations en coulisses pour sélectionner celui qui a été désigné à la tête des candidats ; il s’agit d’un cadre de l’administration locale. Il convient de préciser que les candidats indépendants sont, pour la plupart, des transfuges du FLN et de l’ex-Islah. D’aucuns pensent que les indépendants ont de fortes chances de remporter ces élections, non seulement en raison de leur composante humaine, mais surtout parce que quelques-uns d’entre eux ont déjà une certaine expérience dans la gestion communale. Ces candidats disposent déjà d’un atout important, croit-on savoir. Toutefois, force est de souligner qu’à Chétaïbi, l’esprit de clan, et notamment l’influence des archs pèsent pleinement en période électorale. Du côté des électeurs, les habitants de Chetaïbi votent traditionnellement pour le FLN. Vont-ils cette fois-ci changer de cap ? Le doute est permis, d’autant qu’on avance que « l’électorat algérien est capricieux. Il peut changer facilement de tendance ». Une surprise dans cette optique n’est pas à écarter, mais pour cela, il faut attendre le verdict du 29 novembre prochain.
Mahmoud Ameur
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Chetaibi des retards



Chetaibi - Edition du 13 novembre 2007 > Hippone Info
Développement local Chétaïbi accuse d’importants retards
Le chômage sévit de manière endémique dans une contrée où, en plus de la manne touristique exceptionnelle, les richesses sous-marines et forestières représentent des atouts inestimables.
Elle, qui s’enorgueillit du fait que sa baie compte parmi les meilleures au monde, n’occulte pas la pauvreté qui lui colle à la peau comme une fatalité. « Elle », c’est la petite coquette Chétaïbi. L’investissement, injecté dans une multitude de projets de développement, n’a pas pour autant soustrait ses habitants de l’état précaire dans lequel ils ont toujours évolué. C’est que les retards cumulés dans tous les secteurs sont tellement importants qu’ils ont compromis toutes les chances d’un décollage économique sur lequel les pouvoirs publics misaient en livrant la guerre à l’isolement. L’enjeu était tel que le tronçon de route qui relie Berrahal au village, et par lequel on a pensé acheminer la prospérité, a été réalisé en un temps record. Chétaïbi avait ainsi vaincu l’isolement, la route avait remplacé le difficile chemin de montagne, mais sa construction n’a pas été suivie d’effet, du moins dans sa dimension escomptée sur le développement global de la région. L’éloignement et le terrorisme se sont alliés pour freiner l’élan de l’effort consenti, et compromettre tous les objectifs visés dans la mise en place des supports du développement économique. Chétaïbi a, dans cette perspective, beaucoup misé sur la réhabilitation de la pêche qui peut concourir à renflouer les caisses de la commune, laquelle vit de très maigres ressources. La réalisation d’un port de pêche en 1995 s’inscrit dans cette ambition de valoriser les atouts économiques dont elle dispose. La commune a d’ailleurs bénéficié d’un financement consenti par le FIDA, dans le cadre d’un projet-pilote portant sur le développement de la pêche artisanale. Cette région ne recèle pas de potentialités touristiques seulement, ses richesses sous-marines et forestières sont autant d’opportunités pour le développement de l’investissement. La valorisation de l’agriculture de montagne est aussi de mise. D’ailleurs, beaucoup de projets ont été retenus pour la commune dans le cadre de l’aide de l’Etat, consentie par le biais du plan de développement rural. L’opportunité de pareils projets est d’autant plus évidente que la promotion de l’agriculture de montagne passe d’une manière incontournable par la réalisation de vergers de montagne, l’exploitation de la forêt et le développement de l’apiculture et de l’aviculture. Dans cette commune, le chômage sévit d’une manière chronique. L’unique carrière de granit qui occupait la main-d’œuvre locale est fermée à l’exploitation. L’agriculture vivrière et la pêche, qui reste à l’état rudimentaire, n’arrivent plus à répondre à la demande sociale croissante. A Chétaïbi, où les créneaux d’investissement ne manquent pas, particulièrement dans le tourisme, d’autant plus que la contrainte de l’eau est levée, les investisseurs privés ne se bousculent pas. L’eau, indispensable au bon fonctionnement des structures de tourisme, est acheminée à partir du barrage de Guerbez dans la wilaya de Skikda. Dans cette région, trop peu nantie par la nature et au relief très accidenté, les conditions de vie sont très rudes, surtout quand les commodités nécessaires font défaut. Le mouvement de revendication, organisé récemment par la population pour interpeller les élus et responsables locaux, en dit long sur l’impact des retards cumulés dans l’action de développement sur le vécu quotidien des habitants.
Arezki Saouli
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Les Affaire reprennent



Chetaibi - Edition du 3 novembre 2007 > Hippone Info

Chétaïbi : Le chef de Daïra réunit les candidats
En prévision du lancement de la campagne électorale prévue pour jeudi prochain, le chef de daïra de Chetaïbi a tenu une réunion avant-hier avec les candidats aux élections locales. Il s’agit du FLN, HMS, RND, ainsi que deux listes de candidats indépendants, qui vont disputer les 7 sièges de l’APC. Lors de cette séance de travail, il a été décidé de déterminer les emplacements officiels réservés à l’affichage, notamment au chef-lieu de la daïra, ainsi que dans les mechtas avoisinantes telles Bahloul, Zaouïa, Zgaâ et El Azla. Les meetings devront se dérouler, principalement, à la salle des fêtes de la commune de Chétaïbi, haut lieu des joutes électorales. Les candidats, par ailleurs, achèveront leur campagne en animant des rencontres à El Azla, grand bourg de 2 000 habitants, situé à quelques encablures de Chétaïbi. Force est de préciser que ce village, composé essentiellement d’agriculteurs, représente un important atout pouvant, si besoin est, devenir décisif. Ceux qui l’ont négligé aux derniers rendez-vous électoraux l’ont appris à leurs dépens. Dans ce contexte, dit-on, les candidats ont déjà pris leurs précautions.
Mahmoud Ameur
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Chetaibi l'Acalmie ?

mardi 30 octobre 2007


Chetaibi : les Émeutes:
Mesures prises et des promessesAjouté le 29/10/2007

Dimanche à 4h du matin des barricades, constituées de troncs d’arbres de gros blocs de pierres et de pneus, ont été dressées au niveau de certains points stratégiques : Zaouia-rond-point (ou pont Sayès) et Bahloul, rendant ainsi impossible l’accès à la ville de Chetaïbi.
Durant la journée d’hier, toutes les boutiques étaient fermées. La mairie, le bureau de poste et les établissements scolaires étaient clos, seul le personnel de l’hôpital était fidèle au poste, et ce, en prévision d’éventuelles échauffourées si les négociations se terminaient par un échec. Lors de la visite du wali et de sa délégation, les rues étaient noires de monde. Des centaines de personnes encerclaient le siège de la daïra. Vers 10h, sept représentants de la société civile ont été conviés à des pourparlers avec les autorités. Ces négociations n’ont pris fin que vers 14h. Les citoyens se sont alors réunis à l’endroit dénommé Monuments aux morts, où ils ont eu droit aux explications des négociateurs, sous une salve d’applaudissements. Il en ressort que le changement du chef de daïra ne peut être décidé qu’en haut lieu, soit le ministère de l’Intérieur. Mais les citoyens sont invités d’ores et déjà à souscrire à une pétition en ce sens, qui sera déposée au siège de l’APC. L’autre point débattu concerne l’approvisionnement en eau potable, qui se fera dorénavant à partir de la source de la fontaine romaine. Le wali a promis aussi de prendre en charge d’autres problèmes : le chômage, les coupures d’électricité, etc. L’entrée en application de ce programme commencera dans la prochaine quinzaine. La population reste tout de même prudente, car dans quelques jours va démarrer la campagne électorale. Est-ce que les problèmes soulevés ne seront-ils pas dès lors relégués aux calendes grecques ?
Mahmoud Ameur [EL WATAN - 29-10-2007]
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Chetaibi retour au Calme


Chetaibi - Retour au calme Ajouté le 27/10/2007

Après les événements qui ont secoué la commune de Chetaïbi quatre jours durant, c’est enfin le retour au calme. La médiation initiée tard dans la soirée du mercredi entre les autorités locales et les moudjahidine a enfin porté ses fruits.
D’aucuns affirment que ce serait grâce aux efforts déployés par un colonel à la retraite entre les émeutiers et les autorités que le calme est revenu et les esprits se sont apaisés. La remise en liberté de plusieurs dizaines de jeunes manifestants détenus à la maison d’arrêt de Oued Aneb (Berrahal) a, par ailleurs, contribué considérablement à détendre l’atmosphère.
Toutefois, les citoyens ont décidé d’organiser quotidiennement des marches pacifiques en brandissant des banderoles portant leurs revendications axées principalement sur le départ du chef de daïra et celui de la brigade de gendarmerie, et sur la prise en charge de leurs préoccupations d’ordre social. Ces marches devraient cesser ce lundi, car on leur a promis la visite du wali.
Au quartier communément appelé Cité rurale, l’intervention musclée des gendarmes a choqué, voire traumatisé plus d’un. L’utilisation à outrance constatée sur les lieux des bombes lacrymogènes a engendré l’hospitalisation de plusieurs personnes âgées et de leurs enfants pour des difficultés respiratoires. L’emblème national flottait sur chaque maison. « C’est une façon de rappeler aux autorités que nous sommes toujours des Algériens et que nous aimons notre pays. Mais nous tenons à condamner énergiquement cette répression d’autant que nos revendications sont légitimes. » Ce sont les propos de plusieurs manifestants après le retour au calme.


Mahmoud Ameur [EL WATAN - 27-10-2007]
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Emeutes à Chetaibi



Annaba. Les émeutes se sont poursuivies hier à Chétaïbi.
Ajouté le 26/10/2007



40 blessés, des véhicules brulés et des édifices publics saccagés.
Les émeutes, déclenchées avant-hier dans la commune de Chétaibi, se sont poursuivies en raison de l’absence de dialogue avec les autorités. Le manque de communication entre la population et les responsables locaux a amené les citoyens à poursuivre la protestation. Des éléments des brigades antiémeutes ont été dépêchés en renfort d’El-Hadjar (Annaba) et de Skikda
Ainsi, l’unique route menant au village a été coupé à l’aide de barricades à environ deux kilomètres de l’entrée de la localité. En plus, des groupes de jeunes ont pris position sur les hauteurs d’une montagne donnant sur ce tronçon, empêchant tout accès. Alors qu’au niveau des différentes rues du village, des centaines de jeunes, dont l’âge varie entre 15 et 25 ans, sont revenus à la charge pour afficher leur mécontentement vis-à-vis du silence complice des autorités locales concernant leurs revendications purement sociales soumises au secrétaire général de la wilaya, qui s’est déplacé sur les lieux en l’absence du Wali. Dès 9h, la protestation reprend de plus belles. Des pneus ont été brulés un peu partout, des poteaux électriques déracinés, des troncs d’arbre et des pierres ont été également utilisés par les jeunes en colère pour bloquer les accès aux gendarmes.
Visages camouflés par les foulards et armés de gourdins et de pierres, les émeutiers décidés à se faire entendre continuent d’exiger la présence du Wali de Annaba et le départ du chef de daira pour mettre fin à leur révolte. « Le chef de daira et son secrétaire général doivent partir. Il faudrait constituer une commission d’enquête qui se penchera sur la gestion aussi bien de la daira que de l’APC, et nos revendications sont d’ordre social doivent être prise en compte », martèlera un manifestant qui s’est dit prêt à mourir pour qu’il soit écouté. « Notre mission prioritaire est de sauvegarder les édifices publics par tous les moyens », lance un gendarme.
Parmi la population civile, on dénombre 21 blessés, dont souffre de fractures, signale-t-on au centre de santé de Chétaibi, tandis que du coté de la Gendarmerie nationale l’on déplore, selon des sources proches de ce corps, 19 blessés. Coté dégâts, nous avons constaté des véhicules brulés et certains édifices saccagés.
Cependant, le chef de daira a refusé carrément tout commentaire sur la situation jamais signalée auparavant à Chetaibi. Au moment ou nous avons quitté les lieux, la tension restait très tendue et les manifestants affirment qu’ils occuperont de nouveau les sièges si aucune mesure n’est prise, surtout celle ayant trait au départ du chef de daira.
B. Badis (LIBERTE – 25-10-2007)
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Harragas à Chetaibi


Le premier quotidien électronique algérien
Dimanche 28 Octobre 2007

Algérie: arrestation de 14 harragas qui tentaient de se rendre en Europe
Par AFP le 06/10/2007 à 17:00

Quatorze candidats à l'émigration clandestine algériens, âgés de 25 à 33 ans, arrêtés jeudi par la gendarmerie ont été présentés samedi devant le tribunal de Azzaba, près d'Annaba, a-t-on indiqué de source judiciaire. Deux ont été placés en détention préventive, les autres ont été remis en liberté provisoire.

Ces 14 personnes ont été arrêtées à bord d'une barque à Chétaïbi, près de la ville voisine d'Annaba, alors qu'ils tentaient de rejoindre les côtes italiennes dans leur embarcation, qui, tombée en panne, était en train de dériver. Le 30 septembre, 33 harragas qui tentaient de rejoindre l'Europe dans un bateau volé à un sardinier avaient été arrêtés au large d'Annaba. Plus de 300 émigrants clandestins ont été interceptés au large des côtes de Annaba depuis le début de l'année, selon un bilan officiel.

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Chetaibi : une analyse sur notre village

mardi 14 août 2007

Je vous invite vivement à lire cet article paru dans le journal El Watan Edition du 27 mai 2007 > Hippone Info

Un article plein de perspicacité et de clairvoyance sur la situation de notre village.

Merci à Mohamed Cherif A. pour son courage.... en effet il faut parler de courage quand on constate l'inertie qui touche Chetaibi.

A la demande de ce journaliste je pourrai retirer son article.

Merci encore et bonne lecture

Je cite :

" Programme complémentaire 2005/2009
Presque rien à Chetaïbi
Valeur sûre du tourisme local et national, la commune chef-lieu de daïra Chetaïbi n’intéresse pas grand monde parmi les décideurs. Ses élus, comme son chef de daïra, semblent regarder les jours passés. Même durant l’été où, sous d’autres cieux, pareil site aurait été animé, il ne se passe rien.
Cette commune de quelque 15 000 âmes n’est sollicitée que lors des élections. La pêche et l’activité agropastorale, ses deux vocations, ne sont pas sérieusement bien prises en charge. Ses pêcheurs ne se sont-ils pas plaints récemment du peu de cas que les autorités locales accordent à leurs appréhensions ? N’avaient-ils pas alerté ces mêmes autorités sur le phénomène d’absence totale de poissons dans les eaux cristallines de la grande bleue de Chetaïbi ? Les jeunes n’ont t-ils pas crié à l’absence de perspectives ? Comme si cela ne suffisait pas, voilà que l’on oublie, encore une fois, d’inscrire quelques projets socioéconomiques à réaliser pour juguler le chômage. Ce dernier touche actuellement plus de 85% de la population juvénile. Dans cette commune, toute idée de développement relève du tabou dans la bouche de ceux qui ont en charge les aspirations des habitants de Chetaïbi. Il n’y a presque pas d’activité. Celles liées à la culture et au sport relèvent d’un rêve que caressent les filles et les garçons de cette ville côtière qui bénéficie d’atouts naturels certains. La plus belle baie du monde souffre du manque de considération qu’affichent clairement les membres de l’exécutif de la wilaya et les élus de l’Assemblée populaire de la wilaya. Un manque que consolide l’élaboration du programme complémentaire de la wilaya 2005/2009. Deux cents projets socioéconomiques sont prévus pour être réalisés dans les différentes communes. Ils auront un impact certain sur le développement et le quotidien des habitants des 11 autres communes. Mais pas à Chetaïbi où l’on a prévu de construire un siège de sûreté de daïra, quelques logements de fonction et un célibatorium. Pour la concrétisation de ce programme complémentaire, l’on a prévu une enveloppe financière de plus de 54 milliards de dinars. Dans la longue liste des projets de réalisations, réhabilitations et de consolidations de structures sociales, la commune chef-lieu de daïra Chetaïbi occupe la place du parent pauvre. Cette ville côtière, celle-là même que les autres de l’autre côté de la Méditerranée ont classée plus belle baie du monde a été presque oubliée. Rien, même pas une annexe d’animation et d’orientation touristique, une subdivision de la pêche et des ressources halieutiques. Rien n’a été également prévu pour une électrification efficiente, alimentation en gaz de ville et en eau potable. A la lecture de la liste des projets, l’on a eu l’impression que le dossier de Chetaïbi a été très mal défendu. C’est à croire que cette commune/daïra n’a pas de représentant au niveau de l’exécutif de wilaya, d’élus à l’Assemblée populaire de wilaya et celle communale. La situation de cette commune risque de s’aggraver davantage. Et ce n’est pas les quelques petits commerces de produits de consommations alimentaires, la création de parkings au profit de quelques dizaines de jeunes durant l’été qui amélioreront un tant soit peu la situation. Chetaïbi, la plus belle baie du monde, celle à l’eau très poissonneuse, des plages au sable d’or, aux fruits et légumes succulents, à la population très hospitalière, Chetaïbi où l’on peut veiller jusqu’au petit matin sans risque d’être agressé, violé ou volé, mérite tout de même mieux que ça.
Mohamed Cherif H.
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