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Chetaibi : Une station de gas-oil pour les pecheurs

mercredi 23 décembre 2009

Chetaibi : Secteur de la pêche à Annaba




L’aquaculture comme perspective de développement : 21-12-2009

De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani

Avec 80 km de côtes, 2 ports, 1 abri, 4 sites d’échouage et une flottille de pêche de 42 chalutiers, de 124 sardiniers et 317 petits métiers, le secteur de la pêche à Annaba est encore en plein développement au vu des réalisations en cours et des projets qui seront lancés à l’orée 2010.
Au niveau du port d’Annaba, la station gas-oil en panne depuis des années a été complètement rénovée et remise en service, la halle à marée (pêcherie) où se tiennent le marché de gros et les ventes à la criée a fait l’objet d’une étude qui a abouti à sa réfection, une modernisation qui a inclus la construction de chambres froides et une fabrique de glace qui sera bientôt achevée, selon le directeur du secteur de la pêche d’Annaba. La pêcherie où sont débarqués les produits de la mer subit un contrôle périodique de la part de l’autorité de tutelle pour veiller à son bon fonctionnement et ce, en dehors des contrôles quotidiens effectués par les services vétérinaires sur les quantités pêchées et destinées à la consommation.

Au port de Chetaïbi, une autre station de gas-oil a été mise en service, 60 cases à pêcheur ont été réalisées et un projet de construction d’une fabrique de glace est en cours.
L’organisation et le fonctionnement de ces cases sont revenus à la chambre de la pêche et à l’Entreprise de gestion des ports et des abris de pêche (EGPP).
Elles seront affectées aux petits pêcheurs de la région.

Selon le directeur de la pêche de la wilaya, une opération visant l’assainissement de la flottille est actuellement en cours, il s’agit de procéder à la radiation des bateaux vétustes et de les remplacer s’il y a lieu par d’autres modernes et plus performants.
«Mais ceci, nous déclare-t-il, est subordonné à l’étude [en cours] sur l’effort de pêche initiée par le ministère.
C’est un diagnostic de tout le secteur qui sera fait et ainsi on déterminera l’interaction effective sur la biomasse de sorte que l’injection de nouvelles unités n’influera pas négativement sur les ressources halieutiques.
Certes, un nouveau chalutier injecté, cela fait 10 emplois permanents, un sardinier 18 mais pour cela il faut trouver le juste équilibre pour préserver la biomasse, et l’étude le fera apparaître.»

Sur le plan de la production, le secteur de la pêche à Annaba a, en 2008, livré 8 810 tonnes, toutes espèces confondues : poisson blanc : 2 585 tonnes, bleu : 5 998 tonnes, crustacés : 175 tonnes et 52 tonnes de mollusques. Au premier semestre 2009, il a été pêché seulement 4 296 tonnes, une baisse qui s’explique par la fermeture du golfe du 1er mai au 1er septembre, pour permettre la reproduction des espèces dans la zone de frai qui est de 3 miles.
La reprise qui s’est faite depuis près de 4 mois a connu un pic de production qui dépasserait, selon certaines sources, la production de 2008.
Les bateaux armés à la pêche au chalut pélagique sillonnent les zones ciblant certaines espèces, d’autres dotés d’armement spécifique mettent le cap sur des zones réputées poissonneuses.
Ces bateaux, qui sont dotés de sondeurs pour la détection des bancs de poissons, de radio VHF, de radars et de GPS, peuvent rester jusqu’à 5 jours en haute mer.
Les sorties en mer de toute embarcation : chalutier, sardinier, ou petits métiers, sont soumises à un contrôle strict des garde-côtes dont les agents vérifient les équipements de sécurité (gilets de sauvetage, bouées couronnes, boîtes à pharmacie et autre) ainsi que les autorisations de pêche et les rôles d’équipage.
Aujourd’hui, une cartographie des zones de pêche a été établie, et elle fait ressortir les coordonnées de ces zones (longitude, latitude, profondeur) ainsi que les espèces ciblées, démersales ou pélagiques avec un rendement kg/heure, ce qui facilite le choix aux sardiniers et aux chalutiers qui sont ainsi plus ou moins assurés de ne pas rentrer avec une maigre pêche. La carte d’Annaba est disponible au niveau de la chambre de pêche.

Concernant les perspectives de développement, le premier responsable du secteur à Annaba nous a déclaré que la région est très favorable à l’aquaculture.
Elle compte 8 sites propices en mer ouverte où peuvent être installées des cages flottantes pour le grossissement du poisson (off shore). La conchyliculture (moules et huîtres), et l’élevage des crustacés peuvent y être développés et des séminaires sont prévus pour drainer les investisseurs potentiels dans ce secteur prometteur.
Le volet formation est, lui aussi, pris en charge puisque l’école de formation aux techniques de pêche et d’aquaculture a subi des transformations dans le sens où ses capacités d’accueil ont été augmentées et compte, désormais, 5 nouvelles salles de cours en plus d’un amphithéâtre qui a été récemment livré.
Cette école forme des techniciens supérieurs en aquaculture, des marins et des patrons de pêche.

M. R.
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Chetaibi : Une sureté ppour la Daira

samedi 28 novembre 2009


Chetaïbi : Projet d’un siège de sûreté de daïra
La petite ville de Chetaïbi, située à près de 70 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Annaba, sera dotée d’un siège de sûreté de daïra.

D’un montant de plus de deux millions de dinars, ce projet devant être lancé dans les jours à venir, représente un acquis pour cette région côtière bien qu’elle soit encore épargnée par la criminalité.

Très fréquentée, surtout en été, pour ses paysages et sites paradisiaques ainsi que ses magnifiques plages, Chetaïbi nécessite une bonne couverture sécuritaire, d’autant plus qu’elle est appelée à connaître, dans les années à venir, un développement certain avec la mise en valeur de sa zone d’extension touristique (ZET) qui attend d’éventuels investisseurs.

Par T. G.
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Chetaibi : Greve au lycée : 100%

mardi 10 novembre 2009



Chetaibi : Les enseignants de Annaba ont répondu au mot d’ordre de grève
La quasi-totalité des établissements paralysés
09-11-2009

Photo : Riad De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani

Hier à Annaba la quasi-totalité des établissements des 3 paliers de l’enseignement étaient paralysés par la grève à laquelle a appelé le SNAPEST. Quant aux quelques écoles primaires qui n’avaient pas adhéré au mouvement, elles ont rejoint la masse des grévistes dans l’après-midi.
Il faut dire que le SNAPEST, syndicat majoritaire dans le secteur de l’éducation, a réussi à convaincre le corps enseignant en mettant en avant des revendications jugées par les uns et les autres légitimes.
Au niveau des établissements, les élèves qui avaient rejoint le matin leurs écoles espérant que le mouvement ne serait que partiellement suivi ont dû rebrousser chemin et rentrer chez eux.
Selon le coordinateur de wilaya du syndicat, le taux de suivi était de 87,74% : «Sur 1 273 enseignants adhérant au SNAPEST, 1 117 ont suivi le mot d’ordre de grève.
Dans certains lycées comme ceux de Sidi Amar et Chetaïbi, le pourcentage a atteint 100%. Aucun enseignant dans ces établissements n’a dispensé de cours.
Ce n’est pas que nous sommes contents de cela mais la tutelle ne veut pas entendre nos appels et satisfaire nos revendications.»
Ces revendications ont trait au relèvement des indemnités avec effet rétroactif, à l’application du statut particulier de l’enseignant et à la gestion des œuvres sociales, qui doit revenir au syndicat majoritaire, selon le coordinateur.
Dans les établissements du moyen et du primaire, la grève a pour une fois été largement suivie contrairement aux mouvements précédents initiés par le même syndicat.
Il faut dire que les syndicalistes ont pu, par les revendications exprimées, rallier à leur cause leurs collègues des 2 autres paliers.
Ces derniers ont à leur tour débrayé hier malgré les pressions exercées par la tutelle s’appuyant sur le fait que le SNAPEST est un syndicat du secondaire et qu’ils ne peuvent être concernés par le mouvement de grève.
Argument démenti par la réalité du terrain avec un taux de suivi de 86%.
«Il est vrai que c’est la première fois qu’il y a eu adhésion massive à la grève au niveau du moyen et du primaire, a déclaré hier le coordinateur de ces 2 paliers, mais nous considérons que ces revendications sont les nôtres et nous sommes enseignants au même titre que nos collègues du secondaire.»
Hier, dans les 217 établissements du primaire, les quelque 77 CEM et les 34 lycées, il n’y a pas eu de cours et, apparemment, cette situation ne sera pas réglée de sitôt au vu de la détermination affichée par les représentants du SNAPEST qui entendent poursuivre le mouvement jusqu’à satisfaction totale de leurs revendications.
Nous avons tenu à recueillir la version de la direction de l’éducation de la wilaya de Annaba qui a affirmé que le suivi du mot d’ordre de grève est de 35%.

M. R.
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Chetaibi : Greves chez les enseignants


Chetaibi : À l’est du pays. Le mouvement prend de l’ampleur
Par : Rédaction de Liberte

Le débrayage d’une semaine lancé par les syndicats autonomes du secteur de l’éducation, s’est poursuivi, hier, pour la deuxième journée consécutive, avec des taux de participation avoisinant les 90% dans plusieurs wilayas de l’Est.
À Bordj Bou-Arréridj, le taux de suivi avancé par l’Intersyndicale, au deuxième jour de la grève, est estimé à 93,62%.
Ces derniers ont exprimé leur satisfaction quant au taux de suivi en précisant que “ce taux ne reflète que la détermination de cette corporation à avoir gain de cause”, dira le représentant du Cnapest, M. Bendrimaa.
Pour le primaire, la Direction de l’éducation annonce 60,04% alors que le Cnapest, de son côté, parle de plus de 80%. Au niveau du moyen, la grève a été suivie par la majorité des établissements de la wilaya.
Pour la Direction de l’éducation, le taux est de 85,99%.
Dans le secondaire, le Cnapest avance un taux de 93,62% et la Direction de l’éducation parle de 71,66%.
À Sétif, le taux de débrayage dans le moyen a avoisiné les 33,50%.
De leur côté, les syndicats les plus représentatifs au niveau de la wilaya ont affiché leur satisfaction quant au suivi de ce débrayage.
Le Cnapest avance un taux de 90% et l’Unpef plus de 80%.
À Mila, après le modeste taux de 55% enregistré au niveau des CEM et des écoles primaires de Mila au premier jour du débrayage, le mouvement de grève s'est durci hier, selon le coordinateur de wilaya du Cnapest, Rabie Laâmara.
En effet, selon cette source, l'adhésion au débrayage est passée à 70% dans les collèges et à plus de 60% dans le cycle primaire, après le ralliement du mouvement par des centaines d'enseignants de ces deux paliers.
Au secondaire, rappelle-t-il, les lycées sont paralysés à hauteur de 98% dès le premier jour du mouvement de grève.
Par ailleurs, notre interlocuteur regrette les mouvements de troubles ayant eu lieu dimanche au niveau de certains établissements scolaires de la ville de Ferdjioua où des écoliers se sont attaqués à coups de pierres aux portes et aux vitres des fenêtres du lycée Bouhana-Messaoud et du collège Les Frères Filali.
À Skikda, le deuxième jour de la grève dans l’éducation a connu une légère hausse, selon les deux représentants des syndicats le Cnapest et l’Unpef.
Le premier fait état d’un taux de 85% de participation des enseignants de cycle secondaire, soit une augmentation de 5% par rapport au premier jour.
Le coordinateur de l’Unpef, Bousaïd Nâamane, avance un taux de 80,5% d’adhésion pour les enseignants des cycles primaire et moyen.
À El-Tarf, l’on a constaté au niveau des sept daïras que compte la wilaya une paralysie quasi totale des établissements scolaires, notamment ceux du secondaire et du moyen.
De son côté, la Direction de l'éducation a avancé un taux de 25% de participation.
Un pourcentage qui ne reflète guère l'ampleur du débrayage.
“Nous ne baisserons pas les bras tant que le Premier ministre ne gèlera pas le décret relatif aux régimes indemnitaires à l'origine de cette contestation reconductible”, lancent les grévistes.
À Annaba, alors que la Direction de wilaya continue d’afficher un taux de 35% de taux global de participation à la grève des enseignants, les syndicats de leur côté ont un autre son de cloche.
Le Cnapest affirme que sur 1 273 professeurs du secondaire, 1 117 ont suivi leur appel au débrayage, avec un taux de 100% pour les lycées de Chétaïbi, Sidi Amar, et Bouazdia à El-Hadjar.
La plupart des lycées ont suivi à plus de 90% avec, cependant, un lycée de Sidi-Amar qui affiche 56,1%.
De son côté, le second palier a suivi totalement avec un taux de 90% ; ceux n’ayant pas observé la grève, sont les suppléants, selon le représentant de l’Unpef, M. Mahrez Yacine. Le primaire était hier à un taux de 80% et serait aujourd’hui à 89%.
À Constantine enfin, le taux de participation au débrayage d’une semaine, a été estimé à 82%, soit une petite hausse d’environ 2%, par rapport au premier jour de grève, nous a indiqué, hier, M. Boucetta, coordinateur du bureau de wilaya du Cnapest.
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Chetaibi : de l'argent pour la péche à Chetaibi

dimanche 8 novembre 2009


CHETAIBI : Activités halieutiques : Trois spécialités de pêche brevetées

D’une enveloppe financière de 450 MDA, 35 projets d’investissements ont été concrétisés dans le domaine de la pêche.

Etablis et délivrés par la direction de la marine marchande (DMM), 29 brevets sur 47, dans trois spécialités maritimes - patron côtier, lieutenant de pêche et mécaniciens 3e classe- ont été remis aux heureux lauréats.

C’est l’école technique de la pêche de Annaba qui a abrité la cérémonie à laquelle ont pris part, outre Mohamed El Ghazi, le wali de Annaba, le président de la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture et le directeur local de la pêche.

Cette première promotion a subi une formation supérieure et d’un cursus spécial à l’Institut supérieur maritime de Bou Ismaïl d’Alger.

Le wali de Annaba a exhorté les professionnels de la pêche, en majorité des marins-pêcheurs, à « se conformer aux normes et à respecter la réglementation régissant la pêche notamment en matière de respect de l’environnement et d’exploitation des ressources halieutiques de façon rationnelle et durable ».

Il a appelé également ses interlocuteurs à exploiter un équipement répondant aux normes exigées à l’effet de protéger les zones sensibles de reproduction du poisson.

« Nous sommes ici pour vous soutenir ; en contrepartie, les professionnels devraient s’impliquer encore dans la sauvegarde de la faune et la flore maritime pour un développement durable de l’activité halieutique », a-t-il ajouté.

Abordant le volet formation, le président de la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture, Tewfik Rahmani, a déclaré ceci : « Il est important de se préparer aux activités de la pêche maritime par la formation, la mise à niveau et le recyclage.

C’est la condition sine qua non pour accéder à l’évolution des techniques d’exploitation des ressources halieutiques de façon rationnelle et durable. »

Tout ouïe, les professionnels de la pêche, tous métiers confondus, ont été invités, à l’occasion, à s’inscrire dans les sessions de formation et de recyclage programmées pour les professionnels de la pêche.

Profitables à plus d’un titre, ces recyclages permettent aux professionnels d’accéder davantage à la maitrise des avancées ayant trait à leurs activités maritimes, en constante évolution.

Par ailleurs, une convention d’assurance avec la compagnie GAM a été signée entre les deux parties dont les clauses portent, outre le remboursement des dégâts causés par la mer, sur l’assistance en pleine mer. Inscrits au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE) et celui complémentaire de soutien à la croissance économique (PCSC), 2005/2009, 35 projets d’investissement ont été concrétisés dans le secteur de la pêche dans la wilaya de Annaba. D’une enveloppe financière de 450 MDA (millions), ces projets ont permis la création de quelque 300 postes d’emploi.

Ils ont également permis l’acquisition de 20 sardiniers et 9 chalutiers après la signature de plusieurs conventions entre la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Annaba et les agences de soutien à l’emploi, telles l’Ansej, l’Angem et la caisse de chômage Cnac.

Repères :

- 485 unités forment la flottille de pêche à Annaba

- 42 chalutiers

- 121 sardiniers

- 322 petits métiers

- 3 556 marins-pêcheurs inscrits dont 311 activent au port de Chétaïbi

- 2 ports de pêche (Annaba et Chétaïbi)

- 1 abri de pêche de Aïn Barbar (Séraïdi)

- 4 plages d’échouage : Sidi Salem, Seybouse, la Caroube et Chétaïbi.

Par M. F. G.

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Chetaibi : Sauvetage d'un navire Turc

lundi 26 octobre 2009




CHETAIBI : Sauvetage d’un navire turc
26 Octobre 2009
Les services de sauvetage maritime ont secouru, samedi au large de Skikda, le «Tokyo» un cargo turc et évité son échouage à la suite d’une avarie électrique, selon les services de la Protection civile.

Le navire, qui faisait cap vers la Turquie en provenance d’Oran et qui a dû stopper au large de Sidi Akacha, entre Chetaïbi et El Marsa, avait à son bord 17 marins.

L’opération de sauvetage a été effectuée par les éléments du centre régional des opérations de secours et de surveillance de Jijel avec l’assistance des gardes-côtes de Skikda.

Les démarches réglementaires nécessaires sont en cours en vue du remorquage de ce navire vers le port de Skikda.

R.R
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Chetaibi : Que fait la Sonelgaz?

jeudi 10 septembre 2009


Chetaibi : Sonelgaz lance une campagne de sensibilisation
Les pannes répétitives et la mauvaise qualité de l’énergie ont causé des dégâts matériels importants.

Le groupe Sonelgaz bat une campagne tous azimuts contre deux phénomènes préjudiciables à ses finances, et partant au développement du secteur.
La wilaya de Annaba reste peut-être la région la plus touchée par les vols et la rétrocession. Le préjudice financier est estimé à plus de 180 MDA (millions).

C’est dans ce cadre que la direction de Seybouse a opéré une action d’envergure de recensement des ouvrages agressés.

Cette action se veut une démarche globale de citoyenneté visant à sensibiliser et prémunir le citoyen des dangers de l’énergie électrique, en sus d’une veille commerciale visant à assurer une continuité et une qualité de service conforme aux normes.

Ce phénomène, en l’occurrence le vol de câble et la rétrocession sont souvent à l’origine de pertes humaines dès lors que des électrocutions surviennent, endeuillant bon nombre de familles. Néanmoins, ce phénomène persiste et rien ne semble dissuader ceux qui en sont à l’origine. Des perturbations dans la distribution de l’électricité sont ainsi dues à la détérioration d’ouvrages, et partant la qualité de service. Les pannes répétitives et la mauvaise qualité de l’énergie vendue provoquent des dégâts matériels sur tous les équipements fonctionnant à l’électricité, aboutissant indubitablement à des désagréments et au mécontentement de la clientèle.
La normalisation des 495 cas d’actes d’agression recensés requiert la mobilisation d’une enveloppe financière de 189 519 507,18 DA. « Le citoyen se considère comme victime, évoque sa méconnaissance des lois et feint d’ignorer totalement les notions relatives aux couloirs de servitude, il argumente en brandissant le permis de construire qui lui est délivré par l’administration ou l’acte d’achat de son terrain délivré par l’agence foncière », explique Mourad Adjel. En tant que demandeur, Sonelgaz engage inévitablement les dispositions légales qui s’imposent, à savoir le constat avec photos, l’évaluation du préjudice et le dépôt de plainte contre l’agresseur. Une fois la situation diagnostiquée, il s’agira de la stabiliser et de la maîtriser en vue d’en éradiquer les méfaits, et ce en menant activement des campagnes de sensibilisation à l’environnement en ciblant les citoyens en tant que premiers acteurs et victimes de l’agression par des contacts directs et des réunions avec les associations et comités de quartiers, en informant les autorités locales et les médias.
Des drames au quotidien
Il s’agit aussi de réglementer la délivrance de toute autorisation de construire ou d’autres travaux entrepris par les administrations locales et tiers (promoteurs), en faisant de Sonelgaz un partenaire incontournable, mettre en place un dispositif efficient, en mesure de coordonner avec l’ensemble des interlocuteurs (administrations, promoteurs et entrepreneurs) et valider les permis soumis à Sonelgaz pour avis avant délivrance.
Cette dernière estime que « les quotidiens nationaux rapportent empiriquement des situations dramatiques dues aux agressions d’ouvrages par des articles qui ne sont pas toujours objectifs, à croire que nous demeurons responsables des dangers que représentent les énergies que nous commercialisons même si leur utilisation est téméraire ».
Les statistiques montrent que le service commercial d’El Bouni enregistre le plus grand nombre d’agresseurs avec un taux de 61%.
Les services commerciaux d’El Bouni et Sidi Amar relèvent le même taux de cas d’agressions, néanmoins le nombre d’agresseurs pour EL Bouni dépasse de loin l’ensemble.

Le préjudice financier estimé à plus de 180 MDA, comparé au chiffre d’affaires global, représente 51% du chiffre d’El Bouni dans la mesure où c’est la localité la plus touchée. Seybouse Annaba est, selon la direction régionale, l’une de ces entités la plus touchée par ce phénomène. Créée en janvier 2006, la direction régionale -Annaba2- emploie 307 collaborateurs et compte quatre services commerciaux (Sidi Amar, El Bouni, El Hadjar et Berrahal) lesquels, ensemble, couvrent 10 communes (El Bouni, El Hadjar, El Eulma, Chorfa, Aïn El Berda, Sidi Amar, Berrahal, Oued El Aneb, Chetaïbi et Treat).
Le nombre d’abonnés recensés est de 56 090 en électricité, pour une longueur de réseaux de 899 100 km et de 26 734 en gaz pour une longueur de réseau de 522, 954 km avec un taux de pénétration de 47%.

Le phénomène d’agression des ouvrages électriques prend de jour en jour une ampleur inquiétante, engendrant de fâcheuses conséquences, et ce malgré les moyens drastiques déployés en matière de prévention et de sécurité.
Par A. S.
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Chetaibi : Visite du Wali

mardi 8 septembre 2009




Chetaibi : Les visites se poursuivent durant le ramadhan
De nombreux projets inspectés par le wali de Annaba

De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani
Les visites d’inspection du wali de Annaba de divers projets en phase de réalisation à travers les communes de Annaba se poursuivent en ce mois de Ramadhan, qui, apparemment, n’a pas affecté la cadence de travail de l’exécutif.
En effet, après la visite des communes de Chetaïbi, El Hadjar, Annaba et Berrahal effectuées durant la première quinzaine du mois sacré, hier, c’était au tour de Seraïdi, une station balnéaire construite en contrebas des sommets de l’Edough, d’accueillir le chef de l’exécutif et son staff pour inspecter et contrôler sur le terrain les projets en cours ou réalisés.
Le premier point inscrit au programme a été présenté par le directeur de l’hydraulique à Bouzizi où une station de pompage et un réservoir de 500 m3 sont en cours de réalisation pour une autorisation de programme d’un montant global de 300 millions de dinars.
L’ouvrage sera livré, selon l’entrepreneur en charge des travaux, dans les 2 prochains mois ; le plus gros des travaux ayant été réalisé.
Le wali, qui souhaitait s’informer sur l’impact de ces infrastructures sur la vie quotidienne des citoyens habitant cette région, se vit répondre par le directeur de l’hydraulique que cela permettra aux habitants d’être desservis en eau potable entre 12 et 16 heures par jour au lieu de 2 heures sur 48 heures.
«La rénovation de tout le réseau de canalisations souterraines de l’AEP est en cours, poursuit le responsable de l’hydraulique, et plus de 20 kilomètres ont déjà été réalisés.»
Le CW 35 menant à Bouzizi, un minuscule tronçon de route en pleine forêt, à peine carrossable, est en train d’être réhabilité et élargi ; des camions de gros tonnage et des engins de travaux publics y travaillent ; le versant de la montagne est découpé comme une tarte et la poussière a pris possession des lieux.
Le directeur des travaux publics de la wilaya a indiqué que 2 entreprises ont été désignées pour réhabiliter et consolider cette voie sur 18 et 7 km.
Cela permettra une meilleure circulation des véhicules et réduira sensiblement le nombre d’accidents dans cette région montagneuse et escarpée.
Le chef de l’exécutif rappellera au responsable du secteur qu’il va falloir augmenter la cadence des travaux pour les terminer avant l’hiver, car cette région est sujette à de fréquentes chutes de neige.
Le centre pour insuffisants respiratoires (enfants) sous tutelle de la direction de l’action sociale a été la deuxième destination de M. Mohamed El Ghazi, wali de Annaba. En visitant les lieux, il constatera que la réalisation a connu un retard inadmissible qui doit être rapidement rattrapé.
Le responsable du bureau d’études et de suivi du projet avancera comme argument le problème de l’indisponibilité de ciment qui, désormais, ne s’achète plus qu’au marché noir, ce qui pénalise lourdement les entreprises de réalisation et grève leur budget.
Le commis de l’Etat prendra note avant de quitter les lieux non sans faire des remarques sur le fait que le chantier tourne au ralenti.
A ce sujet, on explique que la main d’œuvre locale ne veut plus travailler parce qu’étant «payée à ne rien faire» dans le cadre des différentes formules d’insertion des jeunes telles que le DAIP ou le TupHimo.
«Ils ne veulent plus des travaux pénibles, lance un entrepreneur, ils se contentent de se présenter à la commune pour être plus tard payés et maintenant on ne trouve plus personne à embaucher sur les chantiers.»
Le wali instruira séance tenante le président de l’APC de faire en sorte que le dispositif en question doit servir la communauté et qu’il ne s’agit pas de payer les gens à ne rien faire.
L’inspection des chantiers de réalisation de 100 logements situés à Bouhadada a été l’occasion sur le chef de l’exécutif d’insister sur le sérieux que doivent revêtir les enquêtes effectuées par les différentes brigades constituées à cet effet.
«Il s’agit d’attribuer ces logements à ceux qui sont vraiment dans le besoin et qui soient de la région, j’insiste là-dessus parce que ceux de Aïn Barbar [petit village en pleine forêt] ne veulent pas revenir chez eux malgré le fait qu’on leur ait affecté 32 logements», a déclaré le wali.
Après l’inauguration du siège de la protection civile à Seraidi, une nouvelle infrastructure dotée de tous les équipements, c’est le Centre régional d’éducation physique et sportive (CREPS) qui a reçu tout l’exécutif.
Là le responsable du bureau d’études, un Portugais a exposé au wali les aménagements programmés ainsi que la rénovation qui touchera presque toutes les bâtisses existantes. Blocs d’hébergement, réfectoires, piscine, salle de musculation, salle omnisports, blocs pédagogique et administration, tout sera reconstruit selon des plans modernes et répondant aux normes internationales .
Le premier cahier des charges pour un des lots est déjà prêt, le reste le sera au fur et à mesure selon le calendrier arrêté.
Lors d’un point de presse improvisé sur les lieux, le wali reviendra sur la visite d’inspection effectuée à Seraïdi pour dire que cette ville est spéciale et a un caractère particulier, le climat est très bon , elle est située sur les hauteurs et en contrebas, il y a la mer «C’est quelque chose de vraiment bien pour la santé des citoyens et il s’agit pour nous de la préserver de l’invasion du béton, lance-t-il, avec les projets que nous avons implantés ou ceux en cours, nous contribuons à préserver ce caractère particulier, le siège de la protection civile sera salvateur pour protéger la forêt qui encercle toute la ville, le site de Bouzizi a été choisi à dessein pour abriter le centre pour enfants souffrant d’insuffisance respiratoire parce que selon les spécialistes, la qualité de l’air ici est très bonne.
Le CREPS doit être réhabilité et rénové , il faisait la fierté de toute la région à l’époque, des sportifs des pays de l’Est venaient pour y faire des séjours aujourd’hui, il est à l’abandon mais nous veillerons à ce qu’il soit réhabilité pour qu’il puisse retrouver sa place.»
M. R.
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Chetaibi : 3 arrestations de terroristes

vendredi 21 août 2009

Cinq terroristes, dont un adjoint de l'émir de la 6ème région, arrêtés à Annaba

Par linda benyahia , le 16/08/2009

Chetaibi : Cinq terroristes ont été arrêtés, dimanche 16 août aux environs de 18 heures, par les forces de sécurité à Annaba, a appris TSA de source sécuritaire locale. Deux ont été appréhendés au quartier de Oued Edehb, situé en plein centre ville, alors que les trois autres ont été arrêtés à Chetaïbi, à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de la wilaya.
Trois Kalachnikov et deux pistolets automatiques ont été récupérés à l'issue de cette opération.

Les cinq terroristes arrêtés sont tous originaires de la wilaya de Bordj Bou Arreredj, selon la même source. Ils appartiennent à la katibate El Fateh El Moubine de l'ex-GSPC, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Cette katibate est active dans la « 6ème région » -selon le découpage du GSPC- qui couvre cinq wilaya de l'est du pays : Batna, Annaba, Tébessa, Jijel et Constantine.

Parmi les terroristes arrêtés figure un adjoint de Abou Hassen, l'émir de la 6ème région, dont l'identité n'a pas été révélée.
Le groupe armé projetait de faire exploser un gazoduc dans cette wilaya, selon notre source.
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Chetaibi : Une mère immole sa fille

mercredi 19 août 2009


Chetaibi : Une mère immole sa fille - 19 Août 2009 -
La localité de Bouchachia, dans la daïra de Chétaïbi, a été secouée lundi par un homicide volontaire perpétré par F.G., 48 ans.
Celle-ci, pour venger l’honneur de la famille, n’a pas trouvé mieux que d’immoler sa propre fille M.H., âgée de 22 ans.

Ayant découvert que sa fille était enceinte après une relation coupable avec un jeune habitant la même localité, T.C., 26 ans berger, que le jeune homme semble nier, la mère, veuve de son état et travaillant dans les champs pour subvenir aux besoins de ses trois filles et deux garçons, a décidé de passer à l’acte.

D’autant que, selon certaines sources, le jeune mis en cause aurait réussi à prendre la clé des champs en émigrant clandestinement depuis la rive de Aïn Barbar, vers la Sardaigne en Italie.
Ne pouvant supporter un tel péché commis par sa progéniture, la mère saisit l’occasion du sommeil de sa fille et l’arrose de liquide inflammable avant de l’allumer comme une torche.
Alertés par les cris de la victime, les voisins ont fait irruption dans la maison découvrant le corps de la victime à moitié carbonisé.

Transférée aux urgences de la structure hospitalière de Chétaïbi, la victime a succombé à ses brûlures.Une enquête a été ouverte.
Wahida BAHRI
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Chetaibi : Louis Philippe et Elizabth

samedi 15 août 2009


Chetaïbi,la perle du littoral annabi

Dès que l'on quitte la double voie de la RN44 à la sortie sud de la localité de Berrahal pour s'engager à droite sur la route du littoral, on ne peut s'empêcher d'avoir un petit pincement au cœur, si ce n'est un mouvement incontrôlé de recul, même si ce n'est pas la première fois qu'on l'emprunte. Et pour cause. La rase campagne que le véhicule traverse à une vitesse forcement réduite en raison de l'étroitesse et surtout du mauvais état de la chaussée n'augure en rien, en effet, de la beauté du site naturel qui attend le visiteur.

La mer est encore loin, à une trentaine de kilomètres de là, et les champs de culture se suivent et se ressemblent, tantôt des arpents de tomates et de pastèques, tantôt des oliviers ou des parcelles minuscules de fourrage. Ce n'est qu'une fois arrivé à hauteur de Sidi Abdallah, exactement à mi-chemin entre notre point de départ et la ville de Chetaïbi, que la végétation change radicalement.

Des lauriers-roses et des mimosas par pleins bosquets se mêlent au maquis d'arbousiers, très dense parfois, et viennent border la route sinueuse jusqu'à en grignoter les bas-côtés. Mais ce n'est qu'une fois arrivé à hauteur du Sidi Falkoun, le marabout vénéré de la région, dont le tombeau est niché sur un monticule, et qu'il amorce le grand virage qui se dessine à sa gauche que le nouveau venu sent plutôt qu'il ne voit la grande bleue plus très éloignée. L'air devient plus léger, plus vivifiant.

A travers le foisonnement de pins d'Alep, la baie des anges
Le hameau de Zaouïa, une agglomération d'habitations de construction récente, et enfin la plaque qui indique l'entrée de la ville côtière. Chetaïbi, dont la vue surprend toujours au moment où la Baie des anges surgit à travers le foisonnement de pins d'Alep qui la surplombent. Un spectacle à couper le souffle. Une anse parfaite au sein de laquelle s'incruste, tel un joyau, la petite ville coloniale aux noms si nombreux.

Herbillon, de son appellation sous l'occupation française pour les uns, Tekkouche pour les natifs de la région, alors que l'administration la désigne par son nom actuel, est une perle sans prétention aucune qui vous force à l'aimer dès le premier regard. Réputée pour sa formidable baie et pas seulement, la cité abriterait pour beaucoup d'amateurs le meilleur coucher du soleil, semble-t-il.

Louis Philippe et Elizabeth
Les plus âgés d'entre les Herbillonnais vous raconteront avec fierté que le roi Louis Philippe de France, qui y a passé un séjour un certain été de 1845 avec sa fiancée la Princesse Elizabeth du Royaume-Uni, a été envoûté par sa beauté. On vous rappellera avec autant de fierté que la baie qui abrite cette ville a été classée à un moment donné comme étant la plus belle au monde. Une affirmation qui a été faite par la radio française au début des années soixante lors d'une émission de jeux très populaire, «Quitte ou double». Le visiteur qui a ses yeux pour voir et juger de la véracité de ces arguments ne peut que confirmer cela.

La ville offre ses plages et la convivialité de ses habitants. Un spacieux tapis de sable que lèche la mer en plein cœur du tissu urbain pour le bonheur des familles. Le site de la fontaine romaine, où se mêlent la forêt et la mer et qui est réservé aux campeurs sur la partie est. Un petit port de pêche en contrebas des vieilles maisons aux toits de tuile rouge et d'une carrière de granit désaffectée qui vient agrémenter le paysage de carte postale à l'ouest. Et ce n'est pas tout, car Chetaïbi est bâtie sur une des corniches de l'époustouflante Baie Ouest de la wilaya d'Annaba.

Une carte postale de rêve
Un site d'une superficie de 357 hectares qui pourrait servir de terrain d'assiette à divers projets touristiques. Des investisseurs qataris, venus pour la première fois en Algérie, il y a une année, auraient confié aux membres de la délégation algéroise qui les accompagnait qu'ils ont été littéralement subjugués par la beauté des côtes algériennes et tout particulièrement la Zet de Chetaïbi, qui est toujours vierge. Ils envisageraient d'y construire des infrastructures touristiques haut de gamme.

Des promoteurs espagnols, qui ont eu également le loisir de prospecter plus récemment les possibilités d'investissement dans le tourisme à Annaba, sont sur le point de présenter aux responsables du secteur des projets de partenariat, précisément dans cette région.

La wilaya de Annaba a une carte de visite à nulle autre comparable en matière de sites balnéaires, une vingtaine de plage aussi belles les unes que les autres que l'on soit sur la grande corniche de la ville métropole, avec les plages Rezgui Rachid (ex-Saint Cloud) Rizzi Amor (ex-Chapuis), la Caroube, Toche, Aïn Achir, ou encore Oued Boqrat en aval du village de Seraïdi, la station climatique de Djebel Edough qui domine la région tout entière.

M. S.

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Chetaibi : Un décés par noyade

dimanche 9 août 2009


Chetaibi : Annaba
La Protection civile a enregistré 3 655 interventions
Par : B. Badis3 655 interventions des services de la Protection civile de la wilaya d’Annaba ont été enregistrées, durant le mois de juillet dernier, contre 2 954 interventions durant la même période en 2008, soit 1 138 interventions de plus.
Une première victime par noyade a été enregistrée, cette saison estivale, au niveau des plages autorisées à la baignade et surveillées de Annaba, vendredi dernier, indique un rapport de la Protection civile de la wilaya de Annaba. Il s'agit d'un jeune homme de 30 ans, répondant aux initiales K. M., originaire de la wilaya de Guelma, qui a été repêché au large des côtes du village touristique de Chetaïbi, 70 km à l'ouest de la wilaya. Le drame en question avait eu lieu au niveau de la plage Sable d'or, située à quelque 5 km du village, entre la zone encore vierge de Sidi Akacha et la baie ouest, l'une des plus belles du monde, précise-t-on de même source.

Ce jour-là, où le mercure affichait 37 degrés, le fanion hissé était de couleur orange. Alertés, les éléments de la Protection civile qui étaient sur les lieux engagèrent rapidement des investigations en mer. Apres quelques heures de recherches, le corps a été repêché par les plongeurs de la Protection civile quelques heures dans l'après-midi, plus précisément aux environs de 18h15, à 150 mètres au large, avec une plaie importante au niveau de la tête, laissant supposer qu'il aurait plongé imprudemment du côté de la zone rocheuse. La Protection civile estime, à ce sujet, que “la provenance de cet estivant dénote probablement sa méconnaissance des consignes de sécurité, d’où cette donne qui pousse les acteurs œuvrant pour la réussite de la saison estivale à concentrer leurs efforts sur les campagnes de sensibilisation envers cette frange d'estivants de l'intérieur du pays à ne pas se limiter aux seules villes côtières”. D'autre part, 3 655 interventions des services de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont été enregistrées, durant le mois de juillet dernier, contre 2 954 interventions durant la même période en 2008, soit 1 138 interventions de plus, relève la même source.
Ainsi, le nombre d'interventions enregistrées sur les plages de la wilaya, durant le mois de juillet dernier, a connu une augmentation significative estime, à ce sujet, le colonel de la Protection civile de Annaba, M. Ferroukhi. Cet accroissement est de l'ordre de 25% par rapport à celle de 2008. C'est durant les journées caniculaires qui ont caractérisé les wilayas de l'intérieur du pays (Constantine, Guelma, Souk-Ahras et Tébessa) tout au long de ce mois que la majorité des interventions avait été effectuée. Ces journées torrides et étouffantes se sont traduites par un empressement des estivants vers les côtes d’Annaba et dont beaucoup d'entre eux ne maîtrisent pas la natation et méconnaissent les règles de sécurité au niveau des plages. Le mois de juillet 2009 a connu une nette augmentation de l'affluence sur les plages de la wilaya de Annaba où l'on a enregistré près de 2 000 000 estivants contre 600 000 au mois de juin de la même année. “Durant le mois de juillet 2009, les différentes unités de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont effectué 6 040 interventions, soit une moyenne de 200 interventions/jour”, a révélé le premier responsable de la Protection civile de la wilaya d’Annaba.
Les services opérationnels de la Protection civile de la wilaya signalent, par ailleurs, une diminution sensible du nombre d'estivants durant le mois de juillet 2009 comparativement à la même période de l'année 2008, ou quelque 2 170 980 vacanciers ont été recensés. Chapeau pour les sapeurs-pompiers durant ce mois de juillet, dans la mesure où les éléments composant le dispositif de surveillances des plages et baignades, ont réussi à sauver d'une mort certaine 1 923 personnes tous âges et sexes confondus. Au mois de juillet 2008, il n'a été enregistré que 1 423 interventions de ce genre, soit une augmentation de 33%. Par ailleurs, 1 609 personnes ont été soignées sur place suite à des blessures dues essentiellement à la présence de divers objets tranchants sur les plages ou encore l'aventure de certains estivants au niveau des zones rocheuses, contre 1 487 durant la même période de l'année 2008. Cela dénote, selon la Protection civile, du mauvais entretien des plages, notamment l'enlèvement des ordures et objets tranchants. Nécessitant une prise en charge médicale, plus de 120 vacanciers ont été évacués vers les différents centres hospitaliers, indique la Protection civile.

B. Badis

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Désarroi ?

mercredi 22 juillet 2009


CHETAIBI : La population exprime son désarroi

Une saison estivale totalement ratée

En ce début de saison estivale, l’hygiène du milieu fait grandement défaut à Chétaïbi, au grand désarroi des premiers estivants et surtout de la population, laquelle ne trouve aucune explication à cette situation.

Et cela concerne, surtout, la seule et unique plage du village. Elle est dans un état, le moins que l’on puisse dire, d’insalubrité totale.

Le constat est amer, avilissant : toutes sortes de détritus, débris de verre, tessons de bouteilles, boîtes de conserve, plastique, troncs d’arbres, jonchent les lieux. A cela, il faut ajouter les eaux usées se déversant à ciel ouvert au niveau de cette plage pour aller mourir dans la mer, dans laquelle se baignent les vacanciers. En outre, les chemins menant à la calanque et à la baie Ouest, l’une des plus belles au monde, sont devenus carrément, a-t-on constaté sur place, un dépotoir où l’on jette, pêle-mêle, des tas d’ordures ménagères dégageant des odeurs nauséabondes qui agressent le flair. Et pour couronner le tout, la présence en force des ovins et bovins.

Les rares baigneurs rencontrés encore sur les lieux après les émeutes (marins-pêcheurs contre garde-côtes) ayant dernièrement secoué le village, s’interrogent sur « l’absence totale des autorités de la ville où l’on signale également des batailles rangées entre des groupes d’individus du côté des pavés du port ». Mieux encore, cette infrastructure portuaire qui était, il n’y a pas si longtemps, le temple des touristes durant les soirées d’été, est aujourd’hui aux mains des toxicomanes qui règnent en véritable caïds. D’ailleurs, la consommation de boissons alcoolisées et de drogue s’y fait au grand jour, selon des vacanciers. Un jeune chômeur du village a tenu à dénoncer le manque d’intérêt pour le secteur du tourisme, générateur de richesses et d’emploi, affiché par les pouvoirs publics. « Au moment où d’autres régions développent un nouvel esprit pour attirer le maximum de touristes, à l’image de nos voisins de la Marsa (Skikda), ce n’est pas le cas malheureusement pour Chétaïbi, qui est totalement en décalage dans ce domaine », dit-il.

Dans ce contexte, d’autres villageois relèvent le manque d’investissements conséquents, susceptibles de faire sortir leur village du marasme. Ils affirment qu’en matière de tourisme, Chétaïbi est en chute libre. Le manque d’infrastructures d’accueil (hôtels et restaurants) se fait énormément sentir. Les touristes n’ont à leur disposition, en fait, que la location d’appartements, hors de prix pour beaucoup d’entre eux. Ce déficit est l’une des raisons d’ailleurs qui pousse les vacanciers à aller voir ailleurs, selon les villageois, qui indiquent que « le nombre de touristes est chaque année revu à la baisse sans que les responsables du secteur en tirent les conclusions ». Pourtant, ce ne sont pas les projets qui manquent ici et là. Un minimum aurait certainement permis de faire sortir Chétaïbi de cet isolement qui en dit long, par ailleurs, sur la politique de développement local dans la wilaya de Annaba, même si, il est vrai, il n’y a jamais eu de véritable politique relative au tourisme dans le pays en général.

Par B. Ahmed Ramy

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Chetaibi : Une aide financiére en perspectives ?

lundi 20 juillet 2009


Chetaibi : Pour financer les opérations de développement

Plus de 260 MDA d’aide aux communes

Plus de 260 MDA (millions) du budget complémentaire de la wilaya de l’année 2009 ont été octroyés à l’ensemble des communes au titre des aides destinées à couvrir les opérations de développement et de prise en charge des besoins liés aux conditions de vie des populations.

Ce n’est pas la première fois que la wilaya vient à la rescousse des communes, lesquelles accusent, pour la plupart, des déficits budgétaires se traduisant par l’incapacité à répondre aux attentes et autres préoccupations des populations.

L’absence de ressources financières est souvent utilisée comme argument aussi bien par les présidents des P/APC que par les autorités locales pour convaincre les populations, qui souvent expriment leur ras-le-bol en procédant à la fermeture des routes et autres voies d’accès, bloquant ainsi toute circulation

La question du déficit financier des communes, soulevée à maintes reprises lors des rendez-vous électoraux, est demeurée jusque-là sans réponse, ce qui entrave, dans une large mesure, les prestations des élus.

La répartition des montants des aides financières entre les communes suscite, par ailleurs, des remarques en rapport avec le niveau de développement et des revenus de chacune d’entre elles. La commune de Annaba, qui dispose d’un patrimoine conséquent, source de rentrées d’argent, s’est vue attribuer une aide de plus de 47 MDA, soit un peu plus que celles d’El Bouni et de Sidi Amar qui, elles aussi, peuvent compter sur les recettes qu’elles tirent des unités industrielles se trouvant sur leur territoire. Ce n’est pas le cas pour les communes de Oued Aneb, Seraïdi, Aïn Berda, Chorfa, El Eulma, Treat et Chetaïbi qui se distinguent par l’inconsistance de leur patrimoine, lequel ne permet pas une contribution à l’autofinancement et partant, la création d’emplois et de richesses.

Ces aides financières, qui représentent une bouffée d’oxygène pour les communes, vont servir à la réalisation de projets dans divers secteurs d’activités. *Outre le renforcement de l’alimentation en eau potable et l’assainissement, ces opérations concerneront la réfection et la mise en place de réseaux d’éclairage public, la protection de zones d’habitations contre les inondations, l’aménagement et l’extension d’infrastructures de jeunesse ainsi que le raccordement au gaz naturel.

Commentant ces aides lors de sa récente session ordinaire consacrée à l’adoption du budget complémentaire de la wilaya de 2009, de l’ordre de près de 416 MDA, l’APW a souhaité que les projets retenus dans ce cadre soient réalisés dans les plus brefs délais afin que soit mis fin aux difficultés des populations des cités ciblées.

Par Tewfiq G.

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Chetaibi : Un Cas suspect de virus A H1N1

samedi 18 juillet 2009




Chetaibi : Un Cas suspect de virus A-H1N1 à Annaba :

Une jeune femme présentant des symptômes de la grippe porcine a été admise jeudi matin au service des maladies infectieuses de l’hôpital Dorban d’Annaba, a-t-on appris de source médicale.

La jeune femme, une émigrée âgée de 35 ans, venait de Paris par le vol de minuit de mercredi dernier, pour passer des vacances chez sa famille résidant dans la commune côtière de Chetaïbi, à 63 km à l’ouest de Annaba.
La patiente a été prise en charge par les médecins du service du professeur Maâmar Laouar.

Elle a subi un prélèvement dans la journée de son admission qui sera analysé à l’Institut Pasteur d’Alger.

Cependant, les médecins de l’hôpital Dorban estiment peu probable que la jeune femme ait été affectée par le virus A-H1N1, et ce même si elle se plaint d’une forte fièvre accompagnée de toux.
A. B.

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Chetaibi : Emeutes

jeudi 16 juillet 2009


Chetaibi : émeutes

De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani
Cela avait commencé mardi dernier à 18 h par une marche improvisée par plus d’une centaine de citoyens qui entendaient ainsi protester contre les mesures prises par les gardes-côtes installés récemment pour réglementer l’activité de pêche dans cette localité.
La marche, partie de la place de la mairie avec comme point de chute le petit port de pêche en contrebas, a dégénéré en émeute lorsque des dizaines d’adolescents ont rejoint les rangs des marcheurs.
Ces derniers ont commencé par insulter les gardes-côtes en leur promettant les feux de l’enfer avant d’en venir aux gros cailloux qu’ils lançaient sur le cantonnement flambant neuf.

Quelques-uns parmi les agents en faction avaient été blessés et transportés d’urgence à l’hôpital. Craignant que la situation ne se dégrade davantage, les gardes-côtes ont dû tirer en l’air des coups de sommation pour faire fuir les manifestants.

Les jets de pierres redoublèrent et se poursuivirent jusqu’à la tombée de la nuit.

Durant toute la soirée de mardi des échauffourées ont eu lieu et ne cessèrent qu’au petit matin.

Hier, la gendarmerie est intervenue pour arrêter certains meneurs, lesquels ont été présentés devant la justice pour être entendus par le magistrat instructeur.

La ville était quasi déserte et la plupart des commerces étaient fermés craignant une reprise des manifestations.
Les touristes venus dans ce coin paradisiaque pour passer quelques jours ont dû plier bagages et repartir sous d’autres cieux promettant de ne plus revenir.
Il faut dire que les manifestations de l’année dernière sont encore dans les mémoires, des manifestations avaient chassé des milliers d’estivants de ce village côtier très prisé par les touristes.
M. R.
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Chetaibi : des émeutes!










Émeutes à Chetaïbi
Affrontements entre marins pÊcheurs et garde-côtes
Par :B. Badis

Au motif de cette manifestation, les mesures imposées par la Marine nationale pour contrôler l'activité de pêche dans cette localité enclavée, où le minuscule port occupe une partie de la plage du centre-ville.
La paisible ville côtière de Chetaïbi a été, avant-hier vers 17h, le théâtre de violents affrontements entre un groupe de marins pêcheurs et les éléments de l'unité locale des garde-côtes.
Selon des témoignages recueillis sur place, près d'une centaine de gens de la mer auxquels s'étaient joints des jeunes, en majeure partie des adolescents, avaient entrepris une marche de protestation depuis la place de la mairie vers le port en scandant des slogans hostiles à l'autorité maritime.
Ils avaient ensuite commencé à caillasser le bâtiment, où a été installée tout récemment une caserne des garde-côtes.
Excédés par les insultes et les jets de pierres qui avaient blessé sérieusement certains, les éléments des garde-côtes ont entrepris de réagir et de disperser la foule hostile en tirant des coups de semonce.
“Les coups de feu ont été entendus partout, jusqu'à la zone nord du village, sur les hauteurs où séjournent la plupart des touristes, ce qui a eu pour effet de provoquer une panique auprès de ces derniers”, commente un témoin, qui indique que les plus jeunes des émeutiers ont continué à narguer et à insulter les garde-côtes jusqu'à une heure tardive de la nuit de mardi à mercredi, et ce, malgré l'intervention de la Gendarmerie nationale.
Profitant de l'obscurité, tous ont réussi à prendre la fuite, et ce n'est qu'hier dans la matinée que les gendarmes ont pu arrêter deux des manifestants qui avaient été formellement identifiés, apprend-on.
Un autre habitant, qui a pu suivre de près ces incidents, affirme que le pire a été évité grâce au sang-froid des forces de l'ordre et de regretter que “ces événements malheureux ne soient pas sans rappeler ceux qui se sont déroulés ici même, l'an dernier après la mort violente d'un jeune habitant victime d'une agression à l'arme blanche.
Il y a eu des émeutes en réaction à cet assassinat, œuvre de cambrioleurs étrangers à Chetaïbi et qui nous ont bousillé la seule période durant laquelle ce coin de paradis revit. C'est vraiment déplorable pour les gens d'ici qui voient ainsi une autre saison touristique gâchée”.
Au motif de cette manifestation, les mesures imposées par la Marine nationale pour contrôler l'activité de pêche dans cette localité enclavée, où le minuscule port occupe une partie de la plage du centre-ville.
La pêche qui est l'unique activité de la population chetaïbie n'obéissait, jusqu'ici, à aucune contrainte administrative et les propriétaires de barques et de petits métiers ne justifiaient pas de fascicules et d'autorisation de pêche légale.
Cette flambée de violence, qui intervient en pleine saison estivale, a provoqué un profond émoi au sein de la population locale, notamment chez les familles de touristes, dont bon nombre ont commencé à plier bagage de crainte d'une escalade de violence.
La tension était en tout cas encore perceptible, hier, au niveau des rues du centre de Chetaïbi où les principaux commerces avaient gardé leurs rideaux baissés toute la matinée.
Une enquête a été ouverte sur instruction du parquet pour déterminer les raisons exactes de cette violente manifestation.
B. Badis
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Chetaibi : De l'eau H24

mardi 7 juillet 2009


















Chetaibi : Alimentation en eau potable
Des coupures signalées dans divers quartiers
Les coupures d’eau potable ont été signalées en juin. La plus longue a été celle qui a été enregistrée dans le chef-lieu de commune de Sidi Amar, obligeant les habitants à aller chercher le liquide précieux ailleurs car le système de citerne prévu en cas de rupture d’eau n’a pas fonctionné.
Le transport de cette dernière d’un coin à un autre dans des récipients pourrait à l’origine de maladies, notamment en période grandes chaleurs.




Ces coupures d’eau, qui sont souvent provoquées par l’ouverture de chantiers, sont légion, et tout au long de l’année.



Elles viennent rappeler ainsi que les promesses des pouvoirs publics d’assurer H24 la distribution du liquide précieux, ne serait-ce que pour une partie de la population, sont reportées aux calendes grecques.



Il faut attendre peut-être la mise en service d’un troisième barrage, celui de Bouggous, et d’une usine de dessalement de l’eau de mer, prévue dans la wilaya d’El Tarf, pour que l’eau soit disponible en permanence.



Le niveau de l’alimentation en cette denrée, qui est actuellement assurée par les barrages de Cheffia et de Mexa et 61 forages, ne reflète pas le volume des investissements injectés entre 1999 et 2007.



Le secteur de l’hydraulique a bénéficié durant cette période, de 21,62 milliards de dinars destinés au financement de 691 opérations inscrites au titre des programmes communaux et sectoriels de développement (PCD-PSD) et sur le budget de wilaya. L’impact de ces opérations ne peut être apprécié pour le moment à sa juste valeur du fait que des projets sont encore en réalisation.



Il convient, cependant, de constater une évolution significative des indicateurs hydrauliques. A titre indicatif, les plages horaires de distribution de l’eau potable sont passées de 6 heures par jour en 1999 à 12 heures par jour en 2007. Ce ratio est resté le même en 2008, où il a été enregistré de fréquentes coupures dans certaines zones de la wilaya.
En termes de réalisations, les investissements publics engagés depuis 2007 dans le secteur de l’hydraulique ont permis l’extension du réseau d’approvisionnement en AEP, compte tenu du fait que Annaba est tributaire des wilayas limitrophes en cette matière. Il a été ainsi procédé à la construction de deux stations de transfert d’eau pour l’alimentation en eau des populations du sud-ouest de la wilaya (Chorfa, Aïn Berda, Eulma, etc.) à partir des forages de Guelaât Bou Sbaâ (Guelma) et Guerbez (Skikda). Cette opération a été accompagnée de travaux de renouvellement des canalisations sur une longueur de 34 595 m, englobant les communes de Annaba, Seraïdi, El Bouni, El Hadjar, Sidi Amar, Aïn Berda, Oued Aneb, Chorfa, Berrahal, Treat et Chetaïbi, en plus de la réalisation de 840 branchements de maisons individuelles au réseau d’AEP.




Des efforts restent, par ailleurs, à faire concernant la prise en charge du volet relatif à l’assainissement, compte tenu des multiples contraintes générées par une extension urbanistique effrénée et souvent anarchique.
Outre la vétusté des réseaux d’assainissement dans certaines cités, il y a eu lieu de signaler que des quartiers et groupements d’habitations ne disposent pas encore de canalisations d’évacuation des eaux usées.




Cette situation contribue d’ailleurs à la dégradation du cadre de vie. Le réseau d’assainissement, qui a atteint aujourd’hui plus de 1 000 km, alors qu’il ne dépassait pas les 885 km en 1999, a vu un renforcement en équipements, tels les transformateurs électriques destinés aux stations de relevage.



Cet effort d’investissement n’a pas permis, jusqu’à présent, une bonne prise en charge des besoins liés à l’assainissement et à la lutte contre les inondations. Les chutes de pluies enregistrées durant le mois de décembre 2008 ont provoqué la peur dans les zones basses de la ville de Annaba où l’eau a investi certains quartiers, notamment la Plaine Ouest et la Colonne.
Par Tewfiq G.
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