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Chetaibi : La synthèse de l'année

jeudi 29 décembre 2011


Annaba : Chétaïbi, la baie au bois dormant

Chétaïbi, un petit bourg de rêve dont tout le monde loue sa beauté et qui a changé plusieurs fois d’appellation tout en restant une cité tout a fait vierge avec comme véritable rempart sa forêt très dense.

PUBLIE LE : 29-12-2011
D.R

Chétaïbi, un petit bourg de rêve dont tout le monde loue sa beauté et qui a changé plusieurs fois d’appellation tout en restant une cité tout a fait vierge avec comme véritable rempart sa forêt très dense. Les annales retiennent que de Tacatua, la romaine à Chétaïbi, en passant par Tekkouche et Herbillon, le minuscule quartier colonial érigé à la fin des années 1850, la commune l’une des plus vieilles d’Algérie, semble immuable autant dans son charme et sa beauté séduisante que dans son évolution.

Chétaïbi abritant près de 8.000 âmes, n’est pas cette cité balnéaire que les gens rompus au tourisme international peuvent imaginer. Son attraction sur les investisseurs potentiels demeure nulle en dépit de tous les atouts multiples qu’elle recèle. Pourtant elle n’est qu’à une heure du chef lieu de wilaya.
Mardi 21 décembre. Ce jour là, l’hiver marque son entame. La journée la plus courte de l’année est plutôt moins pluvieuse que les précédentes. Ce ne sera certainement que partie remise. Un répit de courte durée pour cette région habituellement bien arrosée. La pancarte annonce Chétaïbi que l’on atteint après quelques kilomètres en prenant une descente raide. Le village qui a eu droit à tous les éloges des passants en quête d’une image d’Epinal paraît assombri sous les épais nuages. C’est comme si Chétaïbi avait troqué son look d’été et sa singulière luminosité, mais sans se départir, pour autant, de l’envoûtement qu’il exerce sur le visiteur. Ses magnifiques atours lui offrent des monts boisés à pertes de vue, confirment le charme exceptionnel, connu et reconnu, d’une baie dont on dit l’une des meilleures au monde.
A l’entrée du village, l’eau pluviale gênée dans son cours normal, prend la destination du centre. L’on a l’impression que l’eau jaillit d’une nouvelle source naturelle comme il en existe beaucoup dans la région.
Les agents groupés autour de l’engin sont à l’œuvre et tentent de dégager tous les corps solides pour lui permettre de reprendre son parcours la conduisant tout droit à la mer.
Les dernières pluies ont drainé tout ce qui était sur leur passage obstruant ainsi l’ouvrage devant les contenir et les canaliser pour se jeter en mer. Le magnifique front de mer est englouti par la boue. La rue est déserte. Pas âme qui vive. Les commerces, qui en période estivale grouillaient de monde, ont tous, baissé rideau.
Depuis longtemps déjà. Seul un café est en activité. C’est l’hiver à Chétaïbi. Même le port semble se soumettre aux caprices de la nature et se résigner à l’inertie. A proximité, le stade communal, dans un bien piètre état, arrive à réunir un groupuscule de jeunes autour d’un match de quartier ou peut-être d’une séance d’entraînement. Le cœur du village bat un peu plus haut. Alentours de l’hôpital. Là, il y a des quelques signes de vie ou plutôt des gens vaquant à leur occupation.

Une prouesse, des retards rattrapés
A l’antique Tacatua, l’été dernier, il ne fait pas bon vivre. Le village entre en hibernation. L’isolement et la pauvreté conjuguent leurs effets qui pèsent lourdement sur les quotidiens qui se suivent et se ressemblent. La commune compte parmi celles que l’on désigne par le qualificatif «déficitaire», c’est à dire ne disposant pas de ressources propres. La dette cumulée estimée à 2 milliards 800 est effacée en 2007.
Chétaïbi vit des subventions de l’Etat. Les enveloppes qui lui sont allouées sont orientées vers les opérations d’AEP, d’assainissement et de réfections des routes.
A ce stade de son développement, c’est le port de pêche qui occupe le plus de monde, pour ne pas dire que l’essentiel des ressources provient de la pêche.
Dans cette région où la forêt a jeté son dévolu sur la quasi-totalité de l’espace où tout est montagneux, c’est l’agriculture de montagne qui est pratiquée, mais les parcelles familiales ont des rendements très limités et la production est plutôt destinée à la subsistance, étant très réduite. Pour pouvoir joindre les deux bouts, tout le monde s’adonne également à l’élevage de l’ovin, du bovin et de la volaille. Pour ne pas attenter à l’environnement, le site étant classé touristique, l’exploitation des différents gisements est prohibée. Autrefois les carrières faisaient vivre plusieurs familles.
Ces quatre dernières années, la dynamique nationale n’a pas occulté Chétaïbi, qui, il fut un temps, était en ballotage entre Skikda et Annaba.
La commune a même réalisé la prouesse de combler le retard accumulé et Dieu seul sait combien il est grand. L’édile manifeste une certaine satisfaction du devoir accompli quand il commente l’état de sa commune. « Nous consommons à bon escient les enveloppes que nous recevons chaque année pour la conduite de projets de développement. Le chef lieu de commune et les autres agglomérations changent toutes de visage suite aux avancées certaines qu’enregistrent les aménagements urbains. Les routes y sont bitumées et l’éclairage « rétabli ».
Le P /APC, sollicité de temps à autre par ses subalternes qui se présentent à son bureau pour lui « arracher » une signature qu’il appose soigneusement sur les différents documents qui lui sont soumis, ne perd pas le fil des idées quant il évoque les actions de développement menée dans sa commune.
Le poumon de Chetaïbi demeure incontestablement le port de pêche. Sa construction remonte à la période coloniale, mais l’infrastructure a connu des aménagements importants avec l’objectif de relancer l’activité pêche. C’était en 1990. L’ensemble du port a été aménagé et la grande jetée est aujourd’hui en cours de renforcement. La flottille forte de quelque 200 embarcations s’adonne à la pêche saisonnière, actuellement c’est la sardine et la bonite que l’on remonte dans les filets. La production est écoulée sur Annaba et Skikda avec lesquelles les professionnels de la mer sont liés avec des conventions.
Chétaïbi mise beaucoup, d’ailleurs, sur l’acquisition d’un autre port de pêche, mais cela reste tributaire des études techniques concernant quatre sites dans la wilaya de Annaba, choisis pour l’érection des deux ports, l’un de pêche et l’autre de plaisance. En attendant que ce vœu soit exaucé, Chétaïbi a pris ses devants en réunissant les bases de la relance. Le village a cassé l’isolement en se reliant à Annaba via Berrahal. De même qu’il dispose d’un réseau routier fort au total de 80 km.
Le tronçon reliant Behloul à El Azla est toutefois considérablement dégradé. Les habitants de certaines agglomérations sont parfois contraints de faire de longs détours pour rejoindre le chef lieu de commune à Chétaïbi. Ici le chômage sévit beaucoup plus que dans d’autres régions. Les débouchés sont entièrement absents. La quasi-majorité émarge dans le social et les dispositifs de jeunes. Les plus chanceux parmi les artisans et autres détenteurs de métiers ont bénéficié de locaux réalisés dans le cadre du programme du président de 100 locaux pour chaque commune. Au total 75 locaux ont été livrés et sont fonctionnels.
Les jeunes bénéficiaires s’y occupent avec les moyens du bord, qui, dans les services, qui dans d’autres métiers. Les trois Maisons de jeunes et le centre culturel qui sera bientôt opérationnel permettront de soustraire un pan entier de la jeunesse de son oisiveté. Ces mêmes jeunes disposeront également d’une nouvelle salle de sport inscrite en sectoriel et qui est en voie de livraison.

Le gaz de ville arrive…
A Chétaïbi, les besoins en logements s’expriment, mais, sans pour autant que la crise n’atteigne celle dont pâtissent les grandes cités. La commune et ses agglomérations ont eu droit à un programme de 400 logements tous types confondus. Dans le segment rural, 110 unités sur les 196 ont été remises aux attributaires. 80 autres sont livrés prochainement. Dans la catégorie LSP 29 sur un quota de 44 ont été distribués. La population est d’autant plus gagnée par la paupérisation que les lots à bâtir n’ont pas trouvé preneurs alors que dans les autres villes du pays, c’est la ruée sur les lotissements et les constructions individuelles. Le relief très accidenté et l’érosion des sols rendent toute construction très onéreuse. Au titre du quinquennal, la commune a bénéficié de 130 logements sociaux et 100 autres LPA. Le foncier urbanisable s’étant rétréci, les émigrés qui veulent investir dans la construction convoitent aujourd’hui les localités avoisinantes et notamment La Marsa, dans la wilaya de Skikda, même en mettant le prix.
A Chétaïbi, l’eau coule de source mais ne répond pas au besoin notamment en période estivale où la population augmente substantiellement avec l’arrivée en force des estivants. Pratiquement chaque agglomération est alimentée d’une source naturelle et là où le besoin se fait sentir, c’est la citerne communale qui supplée aux fontaines. Cela en attendant que le réseau très défectueux soit totalement rénové pou pouvoir acheminer l’eau à partir de Guerbaz dans la wilaya de Skikda. Le barrage dont l’étude est terminée viendra à point pour régler définitivement le problème de l’eau.
L’année 2012 s’annonce pour ainsi dire de bon augure pour Chétaïbi qui sera bientôt alimentée en gaz naturel. La pose des canalisations de transport du gaz est annoncée pour juin-juillet.
Il faut savoir que l’hiver est très rude et les habitants s’alimentent en gaz butane. Tout le monde s’accorde à dire que Naftal fait d’énormes efforts pour qu’il n’y ait pas de rupture. La couverture est jugée bonne, toutefois, l’unique point de vente est situé au chef-lieu. Les habitants des autres localités doivent faire parfois de longs déplacements pour acquérir l’indispensable bonbonne de gaz.
Il aura donc fallu pour l’une des plus vielles communes, l’année qui pointe à l’horizon pour espérer se chauffer par le gaz naturel et jouir des commodités que cela procure. Point besoin de dire que l’industrie est totalement absente. Seul le gisement d’argile d’Ain Abdallah est actuellement exploité par la RCE pour extraire un produit et l’utiliser dans la production du ciment.

Une localité viable
En quelques années, la localité est en passe d’inverser la tendance. De commune complètement isolée, Chétaïbi, qui est jalouse de sa promotion en localité viable s’ingénie à soigner son image. Toutes les opérations d’aménagement urbain viennent à leur terme. Le taux de couverture en électricité est aussi considérable quand on sait qu’il avoisine les 80 %. En dépit du fait que la population scolaire est dispatchée sur des zones d’habitation éparses, la commune arrive tant bien que mal à prendre totalement en charge le transport scolaire en exploitant une dizaine de bus. Il en est aussi ainsi pour le transport des voyageurs qui couvre la totalité du territoire de la commune. Le parc roulant fort de 12 bus et une vingtaine de taxis est estimé satisfaisant d’autant plus que les déplacements vers et à partir de Annaba sont moins fréquents durant la journée. L’essentiel des navettes se font la matinée et en fin d’après midi.
A Chétaïbi, qui, l’on conçoit l’avenir de la région dans le développement de ses potentialités et qui ne sont pas moindres. La réhabilitation et la modernisation de l’activité pêche, la promotion du tourisme et la création d’une zone d’activité pour les créneaux non générateurs de pollution sont autant de priorités hiérarchisées par les responsables locaux. Chetaibi renferme en son sein pas moins de 7 magnifiques plages aménagées, sécurisées, alimentées en eau si l’on excepte le Sable d’or qui en est encore dépourvue en raison de la vétusté du réseau et qui connaissent une affluence record durant l’été. Les potentialités ne font pas défaut, d’aucuns en conviennent l’accueil des visiteurs pour ne pas dire des touristes, semble reléguer au dernier plan des préoccupations du capital privé qui semble bouder l’activité pourtant porteuse en rapport avec la villégiature notamment. L’infrastructure hôtelière et de restauration fait cruellement défaut. Ses habitants n’ont pas tort de dire que la beauté du village ne leur fait pas vivre. D’autant que tout la situe dans la liste des cités prospère.
La région dispose d’une zone d’extension touristique, mais présentement l’activité touristique digne de ce non est totalement absente faute d’infrastructure qui est la source du grand tourisme, celui qui peut générer des ressources à la commune. Dans ce registre tous les regards sont braqués sur d’éventuels investissements étrangers. La perspective est d’autant plus envisageable que les potentialités incommensurables sont à même de faire basculer toute la région dans la prospérité pérenne. Quand bien même les subterfuges brandis par le passé par les opérateurs pour faire valoir les aspects sécuritaires et l’isolement ne tiennent plus la route, l’investissement demeure le grand absent. La construction d’une briqueterie, par exemple, permettra à la commune de réduire d’une manière signifative le chômage qui sévit fortement. C’est même, l’une des revendication des habitants et des élus.
Saïd Lamari

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Chetaibi : des Harragas originaires de Chetaibi

samedi 12 novembre 2011





Chetaibi : 86 harraga arrêtés en moins de trois jours


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A peine 72 heures après que 27 harraga, dont une mère et son fils de 5 ans, aient été interceptés par les éléments du Groupement territorial des garde-côtes (GTGC) de la façade maritime est de Annaba, 59 autres migrants clandestins, entassés dans deux embarcations artisanales, ont été arrêtés hier. Soit un décompte de 86 candidats à l’émigration clandestine, en majorité de Annaba et El Tarf, en moins de trois jours. Ayant appareillé à minuit à partir de la plage d’El Chatt (El Tarf), les deux embarcations artisanales avaient à leur bord deux mineurs de 17 ans parmi les harraga. Naviguant à 18,6 miles marins au nord de Ras El Hamra (Annaba) à destination des côtes européennes, elles ont été interceptées par des unités navales de la Marine nationale, dont la mission est la surveillance des frontières maritimes du pays.72 heures après que 27 harraga, dont une mère et son fils de 5 ans, aient été interceptés par les gardes-côtes (GTGC) de Annaba, 59 autres migrants clandestins ont été arrêtés hier. 86 candidats à l’émigration clandestine, en majorité originaires de Annaba et d’El Tarf, ont été ainsi interceptés en de trois jours.

Agés de 17 à 35 ans, les clandestins ont été ramenés au port de Annaba. Après une visite médicale, ils ont été soumis à une opération de contrôle d’identité pour des besoins sécuritaires. Dans l’après-midi, ils ont été présentés devant le procureur près le tribunal de Annaba pour répondre de leur acte : «tentative d’émigration clandestine». Le premier groupe a été condamné avant-hier à une amende de 20 000 DA chacun. Quant aux mineurs, ils ont été orientés par le procureur de la République vers le juge des mineurs pour statuer sur leur cas.

De l’autre côté de la Méditerranée, sur la rive italienne, 14 migrants clandestins ont été secourus dans la nuit de jeudi à vendredi par des soldats de la Guardia di Finanza près de la côte sud-ouest de la Sardaigne, rapporte la presse italienne.
Leur embarcation a été aperçue à 10 miles du cap Teulada. Ils ont été pris en charge par la Croix-Rouge et ont passé la nuit dans le centre de première réception d’Elmas. Ainsi, depuis quelques jours, les bonnes conditions climatiques ont favorisé la reprise de l’activité des trafiquants d’êtres humains à l’extrême est du pays. En septembre dernier, la découverte de quatre cadavres de harraga – deux à Béjaïa dans une embarcation à la dérive et deux autres à Jijel – a permis l’identification du passeur.

Dénoncé par les familles des harraga, il a été arrêté par les éléments de la sûreté de daïra d’El Bouni. Le procureur près le tribunal d’El Hadjar, devant lequel a été présenté le mis en cause, l’a accusé officiellement de trafic d’êtres humains et a décidé de le remettre à la police pour complément d’enquête. Cette décision est motivée par les aveux de l’accusé, qui a dénoncé les membres de son réseau, spécialisé depuis plusieurs années dans le trafic d’êtres humains dans la région de Annaba. L’accusé, G. Brahim, 40 ans, est agent de sécurité dans une entreprise nationale.

Résident à la cité Bouzaâroura (El Bouni), il a avoué avoir organisé, durant le mois de Ramadhan, par le biais de son réseau, cette expédition mortelle en contrepartie de 70 000 DA/personne. Ils étaient 18 jeunes à avoir payé cette somme pour prendre place dans son embarcation, retrouvée à la dérive sur le littoral de Béjaïa avec à bord deux corps en décomposition avancée. Exploitant les répertoires de téléphones portables enfouis dans les effets personnels des victimes, les enquêteurs ont identifié les corps et informé leurs familles, originaires de Chetaïbi et Sidi Amar (Annaba). Quarante-huit heures après, deux autres cadavres appartenant au même groupe ont été repêchés à Jijel. Identifiés également, les jeunes victimes étaient originaires de la commune d’El Hadjar (Annaba).

Quatorze autres corps n’ont pas encore été retrouvés et jusqu’à aujourd’hui, aucune information n’a filtré sur leur sort.
Depuis le début de l’année en cours, 1931 candidats à l’émigration clandestine, toutes nationalités confondues, ont trouvé la mort le long des frontières maritimes de l’Europe, selon un décompte officiel. En dépit de l’entrée en vigueur, le 8 mars 2009, de la criminalisation de l’acte d’émigration clandestine, les jeunes Algériens continuent à braver le risque de la mer pour fuir leur pays.

Mohamed Fawzi Gaïdi
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Chetaibi : Des sentiers pour remédier au désenclavement?

mardi 8 novembre 2011


Chetaibi : 80 km de pistes pour désenclaver les localités isolées

PUBLIE LE : 08-11-2011

Les travaux d’aménagement et d’ouverture de pistes sur une longueur de 80 km ont été lancés durant l’année 2011 dans la wilaya de Annaba au titre du renouveau rural, a-t-on indiqué auprès de la Conservation des forêts.
Trois communes, en l’occurrence El Bouni, Sidi-Amar et El Hadjar sont concernées par ce programme destiné au désenclavement de certaines localités isolées par rapport aux centres urbains, a précisé la même source, mettant l’accent sur l’importance des voies de communication dans la dynamisation des activités agricoles et dans la lutte contre les incendies de forêts.
Ce programme qui va également contribuer à la fixation des familles sur leurs terres, avec la création de nouveaux revenus, permettra aussi à la wilaya d’atteindre "une couverture quasi-totale" en matière de pistes de désenclavement, a-t-on soutenu. Parallèlement, 111 petites unités d’élevage ovin, bovin laitier et apicole ont été programmées en 2011 au titre du renouveau rural, a-t-on encore indiqué de même source.
Destinées aux jeunes sans emploi résidant dans les communes rurales de la wilaya, ces unités seront mises en place sans aucun apport financier de la part de leurs bénéficiaires, a-t-on précisé, ajoutant que l’accès à ce dispositif de soutien à l’emploi, se fera sur la base d’un dossier "simplifié" comprenant un extrait de naissance et un certificat de résidence du postulant.
La mise en œuvre du programme du renouveau rural avait permis, en 2010, de réaliser 23 projets d’ouverture de 28 km de pistes, de construction de retenues collinaires et de plantation d’arbres fruitiers dans les communes de Aïn Berda, d’Oued Aneb, de Treat et de Chetaïbi, a-t-on rappelé à la Conservation des forêts.

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Chetaibi : Des Forces armées à nos portes?

dimanche 25 septembre 2011



Nouveau déploiement de l’armée à Skikda

25 septembre 2011
Nouveau déploiement de l'armée à Skikda

Un déploiement militaire sans précédent est en train de se mettre en place progressivement dans différents postes avancés du massif montagneux de Collo, théâtre de plusieurs incursions et attaques terroristes, ces derniers temps.

Ces renforts sont destinés à annihiler d’éventuelles visées terroristes cherchant à reconquérir le terrain perdu depuis des années. Ainsi toute la zone s’étendant des monts de « Ouada » dans la commune de Kerkera à une dizaine de kilomètres à l’est de Collo jusqu’à Oued Z’hor, commune frontalière avec la wilaya de Jijel ainsi que la partie/est limitrophe, avec la wilaya de Annaba, seront investies par des renforts militaires conséquents.

Ce déploiement est dicté par le souci des autorités d’anticiper les évènements en faisant échec aux visées des groupes terroristes, sous la bannière d’Al Qaida pour le Maghreb islamique et accentuer la pression sur les poches terroristes résiduelles dont certains éléments activent encore dans les coins reculés du massif de Collo et de Djebel Bouras et la bande frontalière avec la wilaya de Jijel.

De même que dans la zone de « Ouzla » comprise entre Chetaïbi (wilaya de Annaba) et La Marsa (wilaya de Skikda). Des renforts militaires composés de forces spéciales de l’ANP, dotés de matériels sophistiqués, y compris les moyens aériens, occuperont le terrain par une présence permanente dans des postes avancés.

De même, il a été prévu l’intensification de la surveillance et le contrôle des axes menant vers les zones à risque pour asphyxier les groupes terroristes qui se terrent encore dans certaines bases arrières en leur coupant toute possibilité d’approvisionnement. Par ailleurs, toutes les unités relevant des autres forces combinées ont été mises en état d’alerte maximale, que ce soit dans les zones montagneuses ou dans les grandes concentrations.

Par ailleurs, il a été prévu de soumettre les véhicules lourds et légers transportant des marchandises ou des bouteilles de gaz butane à un contrôle rigoureux à chaque point qui sera équipé de moyens de détection d’explosifs adéquats. Toutes ces mesures liées à la conjoncture actuelle marquée par une forte hausse du trafic d’armes aux frontières libyennes, ont été mises en place à titre préventif afin de contrer toute possibilité d’infiltration d’éléments terroristes dans les villes et d’attaques contre les grandes installations industrielles. Pour couronner le tout, d’intenses opérations de ratissage touchant les monts de Fil Fila et toute la région ouest s’étendant de Tamalous à la frontière avec la wilaya de Jijel, sont actuellement menées ; ce qui a permis déjà de démanteler de nombreuses casemates.

Ces opérations menées par les forces combinées devront permettre une sécurisation de toutes les zones retirées de la wilaya.

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Chetaibi : Nos jeunes continuent à quitter notre pays?

vendredi 23 septembre 2011


Immigration clandestine : Un réseau de trafic d’êtres humains décapité a Annaba


L’organisateur de l’expédition de la mort, qui a été ponctuée par la découverte de quatre cadavres décomposés de candidats à l’immigration clandestine – deux à Béjaïa dans une embarcation en dérive et deux autres à Jijel– a été identifié, apprend-on de sources sécuritaires.

noncé par les familles des harraga, il a été arrêté par les éléments de la sûreté de daïra d’El Bouni. Le procureur près le tribunal d’El Hadjar devant lequel a été présenté, hier, le mis en cause officiellement pour trafic d’êtres humains, a décidé de le remettre à la police pour complément d’enquête. Cette décision est motivée par les déclarations de l’accusé qui a dénoncé les membres de son réseau spécialisé depuis plusieurs années dans le trafic d’êtres humains dans la région de Annaba et dont il est le patron. Selon les premières informations, il s’agit de G. Brahim, 40 ans, agent de sécurité dans une entreprise nationale. Il a avoué avoir organisé au mois de Ramadhan, en collaboration avec son réseau, cette expédition mortelle en contrepartie de 70 000 DA/personne.

Ils étaient 18 jeunes à avoir payé cette somme pour prendre place dans son embarcation, retrouvée en dérive, il y a 8 jours, sur le littoral de Béjaïa avec à bord deux cadavres en décomposition avancée. Exploitant les répertoires de téléphones portables trouvés dans les effets personnels des victimes, les enquêteurs ont pu identifier les corps et informer leur famille originaire de Chetaïbi et Sidi Amar (Annaba). Deux jours après deux autres cadavres appartenant au même groupe ont été repêchés à Jijel. Identifiés également, les jeunes victimes résident à la commune d’El Hadjar (Annaba).

Les quatorze autres corps n’ont pas été encore retrouvés et aucune information n’a filtré sur leur sort. Ce qui a donné lieu à des opérations de recherches devant ratisser les côtes de toute la façade maritime Est. Depuis le début de l’année en cours, 1931 candidats à l’immigration clandestine, toutes nationalités confondues, ont trouvé la mort le long des frontières maritimes de l’Europe, indique un décompte officiel.

Gaidi Mohamed Faouzi
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Chetaibi : L'armée au secours des habitants?

Edition du Jeudi 22 Septembre 2011


Chetaibi : Du renfort dans les monts de l’Edough
Le chef de la Ve région militaire à Annaba

Par : B.Badis

Le cordon sécuritaire et les postes de surveillance avancés, installés depuis plusieurs années au niveau des différentes zones boisées des gigantesques monts de l’Edough d’Annaba, sont sur le point d’être renforcés dans les prochains jours, apprend-on de sources sécuritaires.
Cette décision aurait été prise, avant-hier, à l’issue d’une visite d’inspection sur les lieux du général-major Benali Benali, commandant des forces armées de la Ve région militaire. Cette visite intervient à un moment où, selon nos sources, des tentatives d’incursion de groupes terroristes fortement armés sont signalées dans la région, notamment depuis l’avènement de la crise libyenne.

Avant son périple au cœur des monts de l’Edough, le premier officier de la Ve région militaire a été accueilli à l’entrée de la ville de Berrahal par les autorités civiles et militaires avec, à leur tête, le wali d’Annaba, Mohamed El-Ghazi. Ainsi, selon certaines indiscrétions, un bataillon de djounoud de l’armée nationale populaire viendra prochainement renforcer les rangs des éléments de la lutte antiterroriste qui, il faut le reconnaître, ont réussi à maîtriser totalement la situation ces cinq dernières années.


Ceci s’expliquerait, toujours selon nos sources, par le mouvement furtif signalé à plusieurs reprises, d’un groupe composé d’une dizaine de terroristes, principalement au niveau des régions marquant les limites des wilayas d’Annaba et de Skikda. Pour la circonstance, une vaste opération de ratissage avait été déjà lancée à la trace des sanguinaires dans les monts de l’Edough (Annaba) et Filfila (Skikda), signale-t-on par ailleurs. Le groupe de terroristes en question, qui a racketté, surtout en produits alimentaires, des familles résidant au lieudit Brabra, un bourg entre Azla (Chetaïbi) et la Marsa (Benazouz), reste cependant insaisissable, regrettent nos sources. Pour beaucoup, la région d’Annaba a été utilisée comme zone de repli pour les terroristes durant cette dernière décennie.


Les mêmes sources signalent l’existence supposée d’un hôpital clandestin qui serait entre les mains des éléments d’Aqmi et qui serait implanté dans l’une des nombreuses grottes et tunnels naturels des monts de l’Edough. Les riverains de ce massif fortement boisé estiment, quant à eux, qu’il est difficile, voire impossible, de localiser ces galeries souterraines, situées généralement dans des régions très boisées et réputées pour leur relief très accidenté.


Seuls, affirme-t-on, des anciens moudjahidine de la région, ayant participé à la guerre de l’indépendance dans la région, sont en mesure de circonscrire certaines d’entre elles. Pour rappel, en août 2005, le lieudit Aïn Laksab, connu pour ses grottes et pour son tunnel de l’ancienne mine de marbre, long de plusieurs kilomètres, a été encerclé des mois durant par les éléments de l’ANP. Finalement, la bouche de ce tunnel a été totalement détruite par un bombardement.

Sidi-Boumediene, Kaf Rakhrakh et Aïn Ataoua, au cœur des monts de l’Edough, ainsi qu’au niveau des zones situées au sud des monts de l’Edough, sur le versant d’Oued el-Aneb-Oued Zied, dans la daïra de Berrahal, à savoir Metessaa, Kaf Bouacida et Zaouïat Boukachabia, sont légendaires aussi pour leurs passages souterrains.

www.liberte-algerie.com

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Chetaibi : Aurons nous de nouvelles embarcations pour nos pécheurs?

dimanche 18 septembre 2011


Chetaibi : Annaba 8500 TONNES DE POISSONS Y SONT PÊCHÉES
Annaba se dote de nouvelles embarcations

Dimanche 18 Septembre 2011

Pas moins de 85 autorisations pour l'acquisition de petites embarcations de pêche viennent d'être accordées à Annaba dans le cadre du développement et de la promotion des investissements dans le secteur de la pêche et des ressources halieutiques, a-t-on appris d'un responsable du secteur.
Ces petites embarcations, qui vont renforcer la flottille de pêche, composée actuellement de plus de 480 sardiniers, chalutiers et petits métiers, opéreront dans les ports de pêche de La Grenouillère du chef-lieu de wilaya et de Chetaïbi
, ainsi que dans les plages d'échouage de Aïn Barbar (Seraïdi), de Sidi Salem (El Bouni) et de la Caroube (Annaba), a indiqué le directeur de la pêche et des ressources halieutiques.
D'autres possibilités d'investissement existent encore dans le secteur, a ajouté le responsable, mettant l'accent sur la disponibilité des pouvoirs publics à accompagner les porteurs de projets dans le secteur.
Avec un effectif de près de 3600 personnes, la flottille de pêche actuelle réalise annuellement des productions tournant autour de 8500 tonnes de poissons, toutes espèces confondues, a fait savoir la même source, estimant que ce chiffre reste «en deçà de l'objectif prévisionnel de 10.000 tonnes de poissons par an».
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Chetaibi : Bouchachia ... les oubliés !

mercredi 14 septembre 2011




BOUCHACHIA (ANNABA)

Une couverture sanitaire aléatoire

Par

Sans aucun plan de développement, encore moins une couverture sanitaire, les habitants de Bouchachia endurent l'indifférence des responsables de leur wilaya.

Les habitants de Bouchachia dans la daïra de Chetaïbi, devront attendre encore longtemps avant d'avoir droit à une couverture sanitaire viable.
La structure actuelle qui se limite à une salle de soins, mal équipée, est loin de répondre aux besoins des quelques habitants de cette localité enclavée, qui n'a pas bénéficié jusque-là d'un vrai plan de développement capable d'améliorer leur vécu.
Située à la limite entre la wilaya de Annaba et celle de Skikda, sur le ruban frontalier Nord-Ouest, dans une zone au relief escarpé et fortement boisé, ce bout de terre n'offre pas beaucoup de possibilités, du point de vue foncier, pour recevoir les équipements de base à même de lui apporter le minimum qui leur manque. La population de cette localité entièrement isolée, avec un réseau routier des plus défectueux, est presque privée de services médicaux, vu le manque de personnel. Aussi, la salle de soins fonctionne avec un agent du paramédical.
Quant à l'affectation d'un médecin permanent dans cette agglomération, les nombreuses doléances sont restées vaines, se plaignent les habitants qui disent ne plus pouvoir supporter les pénibles et coûteux déplacements vers le centre urbain le plus proche, distant de plus de 35 km et parfois pour une simple injection! Et que dire des personnes âgées, dont l'état de santé ne leur permet pas une grande capacité de mouvement.
Les élus et autres responsables dans la wilaya de Annaba tentent de combler quelque peu les insuffisances qui minent la gestion de la plupart des institutions et les affaires des administrés de la wilaya. Or, il est même parfois reproché à ces responsables l'incapacité d'apporter des solutions aux nombreux problèmes posés; les habitants de Bouchachia, quant à eux, semblent ne pas faire partie de ces administrés qui suscitent l'intérêt, voire le souci d'un responsable à Annaba. Il y a lieu de noter qu'il y a des responsables qui ignorent jusqu'à l'existence des habitants de cette petite agglomération, qui, durant la tragédie nationale, ont fui les affres du terrorisme qui sévissait à l'époque dans toute la région et a contraint les trois quart de la population à abandonner, terre et biens.
Les quelque 29 familles restées, composant aujourd'hui, la population de Bouchachia, se considèrent comme étant des damnés.

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Chetaibi : Feux de broussailles

dimanche 11 septembre 2011




Chetaibi : Les feux de broussailles.


le 10.09.11 | 01h00

Trois morts dans un accident de la route

Survenue mercredi, sur la route reliant Draâ Errich et Oued Aneb, une collision entre un camion et un taxi de service a provoqué la mort de personnes, dont 2 ont péri sur place, alors que la troisième a rendu son dernier soupir à l’hôpital de Berrahal, où elle a été admises avec 2 autres blessées parmi les occupants des 2 véhicules.
A noter, par ailleurs, que 8 accidents de la circulation ont été enregistrés sur les routes de la wilaya de Annaba pour la seule la seule journée de mercredi.

Plus de 240 ha de forêts ravagés par les feux

Plus de 240 ha de forêts ont été ravagés par les incendies entre la fin du mois d’août et le début du mois de septembre dans la wilaya de Annaba.
Les superficies les plus touchées sont localisées dans les communes de Seraïdi et de Annaba. Ces sinistres ont détruit également plus 520 ha de broussaille et de maquis à Chetaïbi, Berrahal, El Eulma et Treat.
L’ampleur de certains foyers était telle qu’il a fallu la mise en branle de la colonne mobile de la Protection civile basée à El Hadjar.
S’étendant dans la wilaya de Annaba, sur une superficie totale de 68 842 ha, les aires boisées sont essentiellement composées de maquis, avec 64%, le reste étant formé d’essences naturelles.

T. G.
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Chetaibi : Des incendies en perspectives

samedi 3 septembre 2011


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02-09-2011
FEUX DE FORÊT DANS 6 WILAYAS DU PAYSLe mercure explose

ImageLes incendies ont fait des ravages dans les forêts de plusieurs localités à travers 6 wilayas du pays (Béjaîa, Tizi Ouzou, Jijel, Annaba, Skikda et Guelma). Plusieurs maisons et des biens de particuliers ont été détruits et quatre blessés sont à déplorer à Béjaïa, engendrant une atmosphère suffocante et des températures exceptionnellement élevées.

Au moins 40 foyers d'incendies ont été signalés ces dernières 48 heures dans différentes localités de la wilaya de Béjaïa. D'énormes dégâts ont été dénombrés par la direction des forêts et la Protection civile.

Selon un bilan provisoire, puisque une dizaine d'incendies continuent à faire des ravages au moment où nous mettions sous presse, trois citoyens et un élément de la Protection civile ont été blessés lors de ces incendies. Les victimes ont été évacuées vers l'hôpital de Béjaïa et leurs jours ne sont pas en danger.

Les éléments de la Protection civile sont sur le qui-vive, déployant d'énormes moyens matériels et humains. Les températures ont atteint des pics très élevés. Pour les jours à venir, d'autres incendies ne sont pas à écarter si la canicule perdure.

37 foyers d'incendie à Jijel
La wilaya de Jijel a enregistré 37 incendies s'étendant sur neuf communes, dont la plus touchée a été celle de Chekfa. Ces incendies ont été aggravés par des vents violents.

Tous les moyens de la Protection civile, des forêts et des communes, auxquels se sont joints l'ANP et les services de sécurité, ont été mobilisés pour lutter contre le feu.

Devant l'ampleur des incendies, l'objectif principal consistait à protéger les zones habitées et fort heureusement aucune perte humaine n'a été enregistrée.

Les familles menacées par le feu ont été évacuées vers les centres d'accueil et ont pour la plupart regagné leurs domiciles après la maîtrise des incendies. On déplore, cependant, la dégradation de plusieurs maisons à Chekfa et à El Aouana.

Le wali de Jijel, qui s'est rendu sur les lieux, accompagné des autorités civiles et militaires pour superviser les secours, a assuré aux familles dont les maisons ont été touchées que l'Etat leur accordera des aides dans le cadre de l'habitat rural.

Il a en outre demandé aux chefs de daïra et aux P/APC concernés d'installer des commissions de recensement en vue d'une future aide y compris en arbres fruitiers, ruches, etc. Il convient de signaler qu'en plus de ses moyens propres, la Protection civile de Jijel a reçu des renforts en effectifs et en équipements des wilayas de Constantine, de Mila et de Sétif.

Des vents violents à Skikda
Plusieurs incendies de forêt, attisés par des vents violents atteignant 90 km/heure, affectent depuis jeudi dernier de nombreuses zones de Skikda. Selon les mêmes services, le sinistre le plus important a été signalé sur les hauteurs de Stora, près de la région d'Oued Chadi. Une superficie de quelque 40 hectares est la proie des flammes.

Incendie près de l'hôpital Belloua de Tizi Ouzou
Un foyer d'incendie s'est déclaré jeudi dernier en fin de journée à proximité de l'hôpital Belloua, sur le mont de Redjaouna, situé non loin de la ville de Tizi Ouzou. L'incendie qui a pris dans les bois situés un peu plus bas que la structure hospitalière a fort heureusement été vite maitrisé par les pompiers alors que la fumée commençait à indisposer les malades.

L'intervention rapide a permis d'éviter le pire quand on sait que le lieu où il s'est déclaré constitue le début de la forêt de Harouza qui longe tout le long de l'oued Sébaou. On ignore l'origine de cet incendie, mais il reste que durant la journée de jeudi, le mercure a atteint des seuils insoupçonnés.

Par ailleurs, entre lundi et jeudi, 17 incendies se sont déclarés, dans la même wilaya détruisant 34,4 hectares de chênes vert, maquis et broussailles et plus de 400 oliviers. A Annaba, 2 foyers d'incendie de forêts ont été signalés jeudi matin à Ain Barbar et à Sidi Achour.

Les secours sont actuellement à pied d'œuvre pour éteindre ces feux et éviter leur propagation dans les zones limitrophes, à la faveur d'une canicule exceptionnelle, notamment à Ain Barbar connue pour sa densité forestière importante dans le massif de l'Edough.

La protection civile a indiqué que 31 foyers d'incendie de faible intensité ont été enregistrés dans la nuit de mercredi à jeudi dans différents endroits, signalant que les localités les plus touchées par ces sinistres se trouvent dans les communes d'El Bouni, Seraidi, Chetaibi et Annaba. Par ailleurs, les incendies qui se sont déclarés depuis jeudi dans différentes zones de la wilaya ont ravagé plus de 200 hectares de forêts.

M. C./A. I./B. B. et M. B.


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Chetaibi : Incendie à cause des chaleurs


Edition du Samedi 03 Septembre 2011

Actualité

Des milliers d’hectares détruits par les feux
Les forêts de l’est et du centre en proie aux flammes

Environ une trentaine d’incendies se sont déclarés ce week-end dans plusieurs wilayas de l’Est ainsi que dans le centre du pays.

À Skikda, Béjaïa, Jijel, Guelma, Annaba et Tizi Ouzou, ce sont des centaines d’hectares de forêt qui sont partis en fumée. Ainsi, dans la wilaya de Skikda, une vingtaine de feux de forêt au moins a été enregistrée, la majorité dans le massif de Collo, et particulièrement dans les forêts de Zitouna, Azzaba, Ramdane-Djamel, El-Harrouch et Tamalous, selon l'officier de permanence de la Protection civile.
Aucune évaluation des superficies consumées n'était disponible hier, nous indiquera notre interlocuteur, sachant que tous les moyens humains et matériels de la Protection civile et de la Conservation des forêts sont mobilisés pour lutter contre ces feux, confortés par les éléments de la Protection civile des wilayas de Batna et de Bordj Bou-Arréridj. Les 19 feux de forêt de jeudi ont été maîtrisés en fin de journée alors que, durant la matinée de vendredi, quatre autres incendies se sont déclarés dans la daïra de Skikda, un autre à Oued Chadi (Stora) et trois autres à El-Allia, tous circonscrits, fort heureusement, sans causer de pertes humaines. Dans la wilaya d’Annaba, pas moins de 42 foyers d’incendie ont été enregistrés dans la journée de jeudi, selon la Protection civile. Les localités les plus touchées par ces sinistres se trouvent à Boukhadra, Bouziz, Sidi-Achour, 5-Juillet, Oued Forcha, Bidari, Aïn Tayeb, El-Azla, Aïn Yassine, la Baie Ouest et les crêtes relevant des communes d’El-Bouni, de Séraïdi, de Chétaïbi et d’Annaba.
Par ailleurs, la wilaya de Guelma n’a pas été épargnée. Un incendie s’est déclaré dans un espace vert dans l’enceinte de Hammam Chelala dans la commune de Hammam Debagh, brûlant ainsi des centaines d’hectares d’oliviers entre autres et provoquant la panique au sein de la clientèle de cette station thermale.
À Jijel, ce sont 18 communes sur les 28 que compte la wilaya, dont Béni Belaïd, Texana, Djemâa, Béni Hebibi, El-Milia, Setara, Ziama, Ouled Asker, Kaous, Ouled Yahia, Chekfa, Sidi-Abdelaziz, le village Bouhannache à El-Aouana, qui ont été touchés par les feux de forêt, selon M. Abdelali Bakir, cadre à la direction de la Conservation des forêts.
La direction de la Protection civile a dépêché 104 agents et 21 camions sur les lieux pour faire face à cette catastrophe dont on ignore l’origine. À Tizi Ouzou, plus exactement dans la forêt de Yakourène, appelée communément la forêt de Béni Ghobri, à quelque 50 km au sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou, plusieurs incendies se sont déclarés simultanément durant ces deux derniers jours. Ainsi, une dizaine de foyers d’incendie ont été recensés sur un périmètre de 30 km, à savoir du lieu-dit Châara jusqu’aux deux villages de Chebel et Ahmil. Il faut noter qu’hier encore, les flammes dévoraient tout sur leur passage. À Béjaïa, où des centaines d’hectares consumés par des incendies déclarés, ce week-end, à travers plusieurs localités de la wilaya, on a enregistré quatre blessés, dont un sapeur-pompier. Tel est le bilan provisoire de plus de quarante foyers de feux de forêt recensés depuis jeudi.
Trente-huit incendies ont été maîtrisés alors que le reste des foyers continue à ravager tout sur son passage, particulièrement sur la côte est de la wilaya, dans les communes de Derguina, Tichy, Tizi n’Berber et Boukhlifa, El-Kseur, Adekar, Amizour, Toudja. On déplore un blessé à Tichy et deux autres à Boukhlifa.
Des rafales de vent qui souffle à une grande vitesse ont accentué la propagation des feux. Il y a lieu de rappeler qu’avant l’Aïd, quelque 557 hectares ont été ravagés par des feux de forêt dans différentes localités de la wilaya de Béjaïa.

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Chetaibi : Des militants du FLN parmi les redresseurs

dimanche 14 août 2011


LA CRISE S’AGGRAVE AU VIEUX PARTI


1600 militants grossissent les rangs des redresseurs

La crise au sein de l’ex-parti unique ne cesse de s’aggraver. Alors que «les préparatifs vont bon train », à en croire le senateur Salah Zitouni,pour la réussite de l’université d’été du FLN qui aura lieu au Centre de formation des sidérurgistes (CEFOS)

de l’université Badji Mokhtar de Annaba les 7, 8 et 9 septembre, pas moins de 1600 militant d’Annaba ont rejoint le mouvement de redressement dont dont Belkhadem tente de « minimiser » l’importance. C’est un véritable revirement de la situation au sein du Front de libération nationale (FLN), et un coup dur pour Abdelaziz Belkhadem qui compte « réussir » l’université d’été du parti avant d’entamer le dernier virage pour les élections de 2012. Pas moins de 1600 militants des 17 kasmates de la wilaya de Annaba ont rejoint le mouvement de redresement selon le mouhafed Guehria Abdourahim.

Ces militants sont issus notamment des kasmates de Boukhadra (240 militants), El Bouni (320), Sidi Salem (80), Aïn El Barda (172), Sidi Amar (138), ou encore El Hadjar 76 militants et Chetaibi 33 militants. Cette « defection » est on ne peut plus d’ordre stratégique au moment ou le FLN s’apprête à tenir son université d’été dans la ville même Annaba, les 7, 8 et 9 septembre prochain au niveau du Centre de formation des sidérurgistes (CEFOS) de l’université Badji Mokhtar.

Le senateur Mohamed Salah Zitouni, affirmera dans ce sens que les préparatif pour cette rencontre que présdera Belkhadem lui-même, «vont bon train ». Plusieurs points vont, à en croire ses propos, être abordés au cours de « cet important rendez-vous », notamment ceux liés à la gestion du parti. Il est quasiment impossible d’ignorer « une telle saignée » dans les rangs du FLN dont le secrétaire général avait décider de « couper court » avec les redresseurs dont l’action est minimisée. Mais force est de constater que ces dernier sont loin de constituer un « simple groupuscule ».

Il représentent plutôt une force avec laquelle Belkhadel devrait composer plutôt qu’ignorer. Abdelaziz Belkhadem avait notamment lors de la session du comité central, les revendications des redresseurs qui demandaient notamment l’annulation des résultats des élections pour le renouvellement des kasmate et l’ouverture d’un dialogue pour mettre fin à l’intrusion de certains « faux » militants

dans le comité central. Belkhadem a alors décidé que rien ne se fait en dehors des structure du parti mais les redresseurs ont répliqué mercredi passé d’une façon virulente. L’université d’été du FLN risque fortement d’être compromise. Le feuilleton continue et l’on va droit vers l’affrontement à la veilles d’échéances électorales importantes.

Saïd Mekla
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