Affichage des articles dont le libellé est Information 2010. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Information 2010. Afficher tous les articles

Chetaibi : Un départ qui se passe mal!

samedi 27 novembre 2010





CHETAIBI :

Un harrag mis en détention préventive à Collo (Skikda)

le 25.11.10

Présenté hier devant le juge d’instruction du tribunal de Collo, un harrag âgé de 35 ans a été mis en détention préventive.

Il est suspecté d’être le principal organisateur de la tentative de gagner la Sardaigne, avec 19 autres jeunes, à partir de Chetaïbi dans la wilaya de Annaba, le 4 octobre dernier.

Par contre, les 19 autres harraga interceptés lors de cette tentative, qui a échoué, ont été appelés à comparaître en citation directe, la semaine prochaine, devant le tribunal de Collo.

Pour rappel, la barque de fortune qui devait permettre au groupe de harraga de parvenir à destination avait finalement échoué sur une plage, près de Collo.

Khider Ouahab
READ MORE - Chetaibi : Un départ qui se passe mal!

Chetaibi : Un Départ risqué

mardi 5 octobre 2010


Chetaibi : 20 harragas s’échouent près de Collo (Skikda)


Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
20 harragas s’échouent près de Collo (Skikda)


L’embarcation qui était totalement à la dérive et à la merci de vents violents avait été aperçu, dans un premier temps par les gardes côtes du Cap Bougaroun qui ont alerté la brigade de Chéraïa pour l’intercepter à terre.
L’embarcation de fortune à bord de laquelle se trouvaient 20 jeunes harragas a chaviré, dans la nuit de dimanche à lundi près de la plage Echatt à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Collo dans la wilaya de Skikda.

Fatigués et grelottant de froid, les 20 harragas dont certains sont encore étudiants, ont été transportés vers le centre hospitalier de Collo pour subir quelques examens et devaient êtres présentés, mardi devant le juge d’instruction près le tribunal de Collo.

Agés de 20 à 40 ans et originaires de Annaba et d’El Tarf., ils auraient embarqué à bord d’un petit métier de 20 m, à partir d’une plage de Chétaïbi et devaient rejoindre la Sardaigne. Une fois au large, l’embarcation n’a pas résisté aux fortes rafales du Gregal (le Grec), un vent violent et glacial de Nord à Nord-Est, et s’est retrouvée à dériver vers l’ouest le long du golf de Skikda (du Cap de fer au Cap Bougaroune).

Khider Ouahab
READ MORE - Chetaibi : Un Départ risqué

Chetaibi : Un départ vers la mer.


Chetaibi : Ils avaient embarqué à Chetaïbi (Annaba)

20 harraga s'échouent près de Collo

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

L'embarcation de fortune à bord de laquelle se trouvaient 20 jeunes harraga a chaviré, dans la nuit de dimanche à lundi, près de la plage Echatt, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Collo (Skikda).

L'embarcation, qui était totalement à la dérive et à la merci des vents violents, avait été aperçue, dans un premier temps, par les gardes-côtes du cap Bougaroun qui ont alors alerté la brigade de Chéraïa pour l'intercepter à terre. Fatigués et grelottant de froid, les 20 harraga, dont certains sont des étudiants universitaires, ont été transportés vers le centre hospitalier de Collo pour subir quelques examens. Ils devaient être présentés, hier, devant le juge d'instruction près le tribunal de Collo. Les 20 harraga, âgés de 20 à 40 ans, sont tous originaires de Annaba et d'El Tarf.

Selon quelques indiscrétions, ils auraient embarqué à bord d'un petit métier de 20 m, à partir d'une plage de Chetaïbi et devaient rejoindre la Sardaigne. Une fois au large, l'embarcation vétuste, selon des témoins oculaires, n'a pas résisté aux fortes rafales du gregal (le grec, un vent violent et glacial de nord-nord-est) et dérivait vers l'ouest le long du golfe de Skikda, du cap de Fer au cap Bougaroun. Selon des marins pêcheurs,les 20 harraga ont échappé à une mort certaine vu le bulletin météorologique qui concernait l'état de la mer durant la nuit de dimanche à lundi.

Khider Ouahab
READ MORE - Chetaibi : Un départ vers la mer.

Chetaibi : L'avenir de notre avenir est plutôt triste !

vendredi 1 octobre 2010






Chetaibi
Catastrophe annoncée sur le site de la fontaine romaine de Chetaïbi
Par : B. Badis

Depuis quelques mois, cette zone, autrefois très boisée, fait l’objet d’un massacre systématique et non-stop, notamment au niveau du versant donnant sur le site de la fontaine romaine.

Aujourd’hui, plus que jamais, le risque d’une catastrophe programmée menace l’un des plus beaux sites naturels de la Coquette, à savoir la fontaine romaine du village touristique de ChetaÏbi, à 60 kilomètres à l’ouest de Annaba. Pour cause, la destruction illicite du couvert végétal et la razzia sur des terres meubles, strictement déconseillées à la construction bien avant même l’Indépendance.

Autrement dit une zone inconstructible.
Pour beaucoup de scientifiques en géologie, un glissement de terrain destructeur n’est pas à écarter, surtout en l’absence maintenant d’arbres qui assuraient, autrefois, la fixation des terres.

En effet, depuis quelques mois, cette zone, autrefois très boisée, fait l’objet d’un massacre systématique et non-stop, notamment au niveau du versant donnant sur le site de la fontaine romaine.

En l’absence d’un contrôle strict et la complicité quasi certaine de certains élus, les flancs surplombant le routes reliant Chetaïbi, aussi bien à la cité rurale Z’gaa qu’à celle de Zaouïa, toutes les deux situées à environ une dizaine de kilomètres sur les hauteurs de Chetaïbi, ont perdu énormément de leur couvert végétal.

Ces abords s’appauvrissent et se décharnent au fil des jours entraînant inexorablement la disparition du microclimat. Les jardins potagers qui fleurissaient autrefois sur ses flancs ont laissé ainsi place à des espaces de terre dont l’état actuel est des plus propices à l’érosion sous toutes ses formes.

La situation est qualifiée par des naturalistes de “dangereuse”.
Ainsi, les nombreux experts à Annaba qui ont appelé ces dernières années à l’orientation d’un des créneaux de l’emploi des jeunes vers la renaissance du couvert végétal de l’Edough, afin qu’il puisse être fonctionnel au plan de son exploitation et rentable au plan de sa production, toutes cultures confondues, assistent impuissants, aujourd’hui, à la destruction d’un microclimat, dont les retombées seront catastrophiques.

Plus grave, la zone de la baie ouest, l’une des belles au monde, connaît malheureusement le même sort : razzia sur les terres meubles avec l’installation de clôtures, avancée du béton et destruction du couvert végétal.

Et pour se rendre compte de la gravité de la situation, il suffit de faire une balade pour constater de visu la région de la baie ouest, véritable don du ciel, laquelle a perdu énormément de son charme et de sa beauté en raison du comportement néfaste et du laisser-aller des décideurs.

À titre d’exemple, des logements sociaux et ruraux donnant sur cette baie.

Pourtant, la splendeur de la baie ouest ne peut en aucun cas être rétablie à travers la masse de béton qui envahit, tels des métastases, une zone protégée par Ramsar et réputée à l’échelle planétaire.

À rappeler qu’au début de l’année 2000, cette zone a été proposée à l’ambassadeur allemand dans le cadre d’un éventuel développement touristique.

La réponse de Son Excellence était pourtant lourde de sens : “Je peux construire la plus belle, la plus grande et la plus moderne infrastructure touristique que l’humanité ait jamais découverte mais ma conscience ne me permet pas de toucher à cette beauté angélique. Vaut mieux laisser ce don du ciel à l’état sauvage. Aujourd’hui, en Europe, ce genre de paradis terrestre est intangible au sens propre du mot.”

Un message que nos décideurs n’ont malheureusement pas bien saisi.

READ MORE - Chetaibi : L'avenir de notre avenir est plutôt triste !

Chetaibi : La rentrée Scolaire

mardi 14 septembre 2010


133 572 élèves retrouvent leurs établissements à Annaba

Objectif : meilleurs rendement et suivi

image
Photo : S. oheïr

De notre correspondant à Annaba
Mohamed Rahmani


C’est la rentrée scolaire, un jour assimilé par les enfants à une sorte de fête pendant laquelle ils vont retrouver leurs camarades, leurs salles de cours et leurs enseignants.

Hier à Annaba, dès 7 h 30 du matin, les rues se sont animées ; il y avait pour une fois de «la couleur», celle des tabliers bleus et roses, des cartables et ces petites têtes brunes qui ont déjà l’esprit dans les pupitres.

Inaugurée par le wali et le directeur de l’éducation, cette rentrée scolaire à Annaba, qui a été placée sous le thème «pour un rendement pédagogique meilleur par le suivi et le soutien pour des résultats en amélioration constante», a été officiellement lancée au lycée Pierre- et Marie-Curie situé en plein centre-ville.

Ainsi, 133 572 élèves, tous cycles confondus, répartis sur 218 écoles primaires, 82 CEM et 35 lycées, ont rejoint leurs établissements respectifs, en ville ou en zone rurale, et ont tous suivi le cours d’ouverture décidé par le ministère de l’Education nationale.

Les enseignants, à leur tour, étaient hier tous à leurs postes ils sont au nombre de 6 962, dont 1 560 au secondaire, 2 544 au moyen et 2 858 au primaire. «Nous sommes tous mobilisés aujourd’hui et je pense que cette année sera bien meilleure que la précédente, le taux de réussite au baccalauréat a été presque multiplié par 2 malgré les perturbations qu’avait connues le secteur avec les grèves et les arrêts de travail mais on a quand même rattrapé les retards et les résultats obtenus le prouvent», nous dit un professeur de mathématiques du lycée Saint-Augustin.

Sur un autre plan, le secteur de l’éducation a Annaba s’est renforcé en cette rentrée 2010 avec la réception de deux nouveaux lycées implantés dans deux localités de la périphérie, à Kherraza et Sidi Salem, et de sept CEM situés en ville à El Hadjar, El Bouni et Chetaïbi.

«Ces nouveaux équipements ont été réalisés dans le cadre de la politique de l’Etat visant à rapprocher l’école des lieux d’habitation pour éviter les tracas des transports mais aussi pour alléger et aérer les classes surchargées où le nombre d’élèves dépasse les 40, nous déclare un responsable au niveau de la Direction de l’éducation.

Aujourd’hui, nous en avons 30 par classe au secondaire, 36 au moyen et 35 au primaire mais nous comptons, les prochaines années, arriver à 25 par classe.

Ce serait une bonne chose sur le plan pédagogique aussi bien pour l’enseignant que pour l’apprenant, les résultats scolaires et le rendement en dépendent grandement.»

En ce qui concerne la prime de scolarité fixée à 3 000 DA et allouée par l’Etat, 50 000 élèves en bénéficieront ; ils sont recensés parmi les orphelins, les enfants issus des familles victimes du terrorisme, les démunis et ceux dont les parents sont handicapés.

M. R.

READ MORE - Chetaibi : La rentrée Scolaire

Chetaibi : 4 Associations seuleument

samedi 14 août 2010



Subventions allouées par la wilaya : Les associations sportives raflent la mise

Des centaines d’associations ont vu le jour dans la wilaya de Annaba. Elles ont commencé à activer, avec pour objectif l’amélioration du cadre de vie des habitants.

Elles ont fait, pour la plupart, preuve de dévouement envers la communauté en oeuvrant sur terrain, essayant de changer les choses, tout en se rapprochant des responsables locaux, lesquels généralement ont répondu favorablement à leurs doléances.

Au début de l’année 2010, des subventions variant entre 200 000 et 500 000 DA ont été accordées aux associations religieuses, culturelles et sociales, jugées crédibles, sur la base de leurs prestations et le travail sérieux qu’elles ont fourni. Les associations sportives ont bénéficié de contributions oscillant entre 1 et 10 MDA (millions).

Sayoud Abdelkhalek, directeur de l’administration, nous explique à ce sujet : « Le mouvement associatif participe au développement local. Il joue le rôle d’intermédiaire entre l’administration, particulièrement les services communaux, et le citoyen. L’administration locale travaille en collaboration avec le mouvement associatif quand il s’agit d’assainissement, de rénovation, d’éclairage public et autre ; l’association présente ses propositions à l’administration qui doit les étudier. »

L’administration a, par ailleurs, enregistré l’absence sur terrain de plusieurs associations, lesquelles pourtant avaient demandé l’agrément pour un siège, ainsi que le cachet.

Notre interlocuteur apportera, en outre, les précisions suivantes : « La wilaya comptait 1 048 associations en 2008, et avec la procédure de l’assainissement du mouvement associatif qui a commencé en 2009 jusqu’au 30 juin de la l’année en cours, nous avons compté 542 associations activant dans les douze communes de la wilaya.

Le rôle de notre administration est le suivi des dépenses des subventions accordées. Nous avons poursuivi en justice celles n’ayant pas respecté la réglementation (au nombre de 491), comme la présentation du bilan moral et financier exigé chaque année ; 73 associations ont préféré la dissolution volontaire. »

A ce jour, le nombre le plus important d’associations est implanté dans la commune de Annaba qui en compte 320, dont 100 à caractère sportif, 48 de quartier, 36 religieuses, 71 à El Bouni (avec 19 à caractère religieux et 12 sportif), 51 à Sidi Amar (avec 13 religieuse et 16 sportives).

Cependant les communes moins peuplées ont un nombre faible d’associations, à l’image de Tréat qui en compte 3 à caractère religieux et 4 à Chetaïbi (2 religieuses et 2 culturelles). La femme est absente du mouvement associatif dans les onze communes, sauf à Annaba où elle est fortement représentée à travers trois associations.

Par Leïla Azzouz


READ MORE - Chetaibi : 4 Associations seuleument

Chetaibi : Usurpation d'identité

Chetaibi


Arrestation de 52 personnes en moins de 8 jours
DROGUE, HARRAGAS, CRIMES SUR ASCENDANTS ET USURPATION DE FONCTION

Plus de 50 personnes ont été arrêtées, en moins d’une semaine, pour trafic de drogue, immigration irrégulière (par mer), crimes sur ascendants et usurpation de fonction, mais aussi pour trafic de carburant.

Selon la cellule de communication de la Gendarmerie nationale, ces arrestations interviennent au moment où le plan Delphine bat son plein, sachant que ce vaste programme, par ailleurs renforcé lors du mois du Ramadhan, a donné des résultats extraordinaires, notamment en matière de sécurité routière et de la baisse de la criminalité. Au chapitre des stupéfiants, au moins une dizaine de dealers de drogue et trafiquants de psychotropes hallucinogènes, ont été arrêtés et écroués à Tlemcen, Aïn Témouchent, Sétif et Bordj Bou-Arréridj, dont un Marocain, en situation irrégulière, appréhendé à l’ouest du pays. À Annaba, ce sont, en revanche, 18 jeunes, dont un mineur, qui ont été appréhendés au niveau des plages de Djenane El-Bey et Caroubier.

Au premier jour du Ramadhan, les harragas croyaient que les services de sécurité ont baissé de vigilance.

Faux calcul puisque les mis en cause ont été interceptés à bord de deux embarcations alors qu’ils allaient rallier les côtes italiennes.

Les gendarmes de Seraïdi ont ouvert une enquête pour savoir si d’autres groupes ne sont pas également sur le point de tenter cette aventure suicidaire.

Phénomène en recrudescence dans la société algérienne, les crimes sur ascendants deviennent monnaie courante. En effet, le procureur de la République près le tribunal d’Akbou, à Béjaïa, a placé sous mandat de dépôt un jeune de 35 ans.

Celui-ci a été interpellé par les gendarmes de Béni Maouche suite à une plainte déposée à son encontre. Selon notre source, le mis en cause avait volontairement agressé son père, âgé de 72 ans.

Un autre scénario similaire a été enregistré à Ighmourassène, à Oran, où un agresseur, âgé de 22 ans, a également été placé sous les verrous pour diverses blessures intentionnellement causées à sa mère, âgée de 43 ans.

Le même tribunal avait condamné, le même jour, deux personnes pour faux et usage de faux. L’enquête menée par la section de recherche de la gendarmerie d’Oran a abouti à l’arrestation de ces deux mis en cause pour falsification de permis de conduire.

Une autre affaire liée à l’usurpation de fonction a également été élucidée par les gendarmes de Chetaïbi, à Annaba, où un faux officier de l’Armée nationale populaire (ANP) a été débusqué après une longue cavale. Présenté à la justice, le faux capitaine a été écroué en attendant les résultats de l’instruction.

Au registre de la contrebande, les gendarmes de Salah Bey ont saisi à bord d’un fourgon de marque Fiat, 700 kilos de tabac à chiquer. Le chauffeur a été placé en liberté provisoire en attendant les investigations entreprises pour remonter la filière. Par ailleurs, pas moins de 25 000 litres de carburant (essence et gasoil) ont été saisis aux frontières algéro-marocaine et algéro-tunisienne par les gardes frontières. Trois voitures et deux camions ont également été découverts et saisis au long des tracés frontaliers. Ces véhicules ont été abandonnés par les contrebandiers, à la vue des GGF. Ces derniers ont interpellé une dizaine de personnes impliquées dans le trafic de carburant, notamment à Tébessa, Souk-Ahras et Tlemcen.

READ MORE - Chetaibi : Usurpation d'identité

Chetaibi : Confirmation de 2 noyés

dimanche 8 août 2010


Chetaibi :
Annaba déplore ses deux premiers noyés de la saison

Les éléments de la protection civile de la wilaya d’Annaba signalent que deux personnes ont péri par noyade vendredi en début d’après-midi. Une première victime par noyade a été signalée à 15h30 au niveau de la plage non autorisée à la baignade d’Oued El Ghanem, à une dizaine de kilomètres à l'est de Chetaibi.

La seconde victime a été repêchée, quant à elle, deux heures plus tard au niveau d’une plage, surveillée celle-là, dans la zone des Sables d'or, une région réputée sécurisée et qui est l'une des plus fréquentées de Chetaibi.

Selon les informations en notre possession, les deux victimes, dont un père de famille, sont toutes deux originaires d’Annaba.

Leur disparition avait été signalée par des compagnons de plage aux éléments de la protection civile, lesquels ont mobilisé d'importants moyens humains et matériels pour les retrouver, après plusieurs heures de recherches effectuées en mer par les plongeurs.

Mouna Skander
READ MORE - Chetaibi : Confirmation de 2 noyés

Chetaibi : 2 noyés


Premières noyades de la saison à Annaba
La protection civile a enregistré 3 000 interventions en juillet

Par : B. BADIS

Vendredi dernier en fin de journée, alors que la mer était plutôt peu agitée, la côte maritime annabie a enregistré ses premiers noyés depuis l'ouverture de la saison estivale. Une première victime par noyade a été signalée au niveau d'une plage non gardée, autrement dit non autorisée à la baignade, celle de Oued El-Ghanem, à une dizaine de kilomètres à l'est du village touristique de Chetaïbi. Cette plage, située dans une zone encore à l'état sauvage, n'a pas été autorisée à la baignade en raison de sa position géographique qui n'offre pas de sécurité.
Par contre, la seconde noyade enregistrée à quelques heures après la première, a lieu dans une plage surveillée, celle dite Sables d'or, dans une région fortement sécurisée et considérée comme l'une des plus fréquentées de l'ex-Tekkouche, à 7 kilomètres environ à l'ouest de Chetaïbi. Selon des informations recueillies auprès de la population locale, les deux victimes, repêchées sans vie étaient originaires d’Annaba.

Leur disparition avait été signalée par des compagnons aux éléments de la Protection civile, qui ont mobilisé pour la circonstance d'importants moyens humains et matériels. Ces deux opérations ont nécessité aussi plusieurs heures d’investigations en mer.
Ce jour-là, où le mercure affichait 30 degrés, le fanion hissé était de couleur orange. Plus de 3 000 interventions des services de la Protection civile de la wilaya d’Annaba ont été enregistrées, durant le mois de juillet dernier, selon des sources proches des pompiers.

READ MORE - Chetaibi : 2 noyés

Chetaibi : Des singes sur la route ?

mardi 22 juin 2010

CHETAIBI : Les populations rurales lancent un SOS
Les singes attaquent à Berrahal !
Par : B. BADIS
Incroyable mais vrai. Disparus du paysage local depuis plusieurs décennies, les singes font leur réapparition dans le mont de l’Edough d’Annaba.
En effet, des témoignages concordants font état de la présence de nombreux singes, notamment du côté des vergers plantés aux piémonts de l’Edough, sur le versant Berrahal-Chetaïbi.

Ainsi, des informations, que nous avons pu confirmer auprès des autorités locales, font état d’attaques perpétrées par des singes sauvages ayant ciblé, dans la majorité des cas, des enfants.

Les premiers cas enregistrés ont été signalés du côté de la commune de Treat, distante de quelque 7 kilomètres de Berrahal, au niveau d'Oued d’El-Mengaâ, une rivière très boisée d’arbres fruitiers traversant l’est de la commune de la cité.

On signale 4 victimes évacuées en urgence au centre de santé de Berrahal où elles ont été vaccinées. Quelques kilomètres plus loin, plus précisément à El-Mina, une ancienne mine à l’abandon gorgée d’eau, entourée de vergers et située à la sortie ouest de la ville de Berrahal, des enfants ont fait l’objet eux aussi d’attaques de ces cohortes de singes sauvages.

Toujours selon nos sources, les primates, dont la race reste à déterminer, s’attaquent surtout aux jeunes qui tentent de faire la cueillette des arbres fruitiers.

Nous apprenons auprès du maire de Berrahal qu’un singe a pu être capturé grâce à un piège confectionné par les gardes forestiers, dont le siège est implanté dans cette même zone.
Après un bref séjour d’une semaine dans une cage au siège des gardes forestiers, le malheureux “prisonnier” a été transféré dans la wilaya de Jijel où il sera relâché parmi les siens.

Malheureusement, nous apprenons qu’un second singe, d’un autre croisement, un jeune chimpanzé, dit-on, aurait été poursuivi et lynché par des jeunes qui fréquentaient à longueur de journée ces régions boisées pour s'adonner à la consommation de boissons alcoolisées et de drogue.

Cependant, d’aucuns n’ont réussi à répondre à nos interrogations, notamment sur la provenance de ces singes et sur les raisons de leur retour dans ces contrées de l'extrême-est du pays, précisément.
READ MORE - Chetaibi : Des singes sur la route ?

Chetaibi : Les Plages de Chetaibi

samedi 12 juin 2010





Chetaibi : Le plan “Delphine” appliqué à Annaba
500 gendarmes dans les cités
Par : B. BADIS

Même le cours de la Révolution, la plus importante place publique de Annaba, considéré à juste titre comme étant la “vitrine” de l’antique Bouna, n’a pas échappé à la loi des délinquants de tout acabit.

Dans le cadre du volet sécuritaire à mettre en place à Annaba, à la veille de l’ouverture de la saison estivale, les plus hautes instances du pays ont décidé d’en finir une fois pour toutes avec la violence qui caractérise certains quartiers populeux de Annaba, surtout en ce qui concerne les atteintes aux biens et aux personnes.

Cette brutalité au quotidien s’est propagée d’une manière horrible pour toucher aujourd’hui les quartiers chics. Même le cours de la Révolution, la plus importante place publique de Annaba, considérée à juste titre comme étant la “vitrine” de l’antique Bouna, n’a pas échappé à la loi des délinquants de tout acabit. Des personnes sont quotidiennement agressées et dépouillées de leurs objets de valeur au grand jour sur cette esplanade.

Et c’est dans une perspective qui tend à la fois de protéger la ville, les citoyens et les biens, à travers une “guerre” sans merci contre les brigands qui avaient, il faut le reconnaître, gangrené la cité des rives de la Seybouse, que le commandement national de la Gendarmerie nationale a décidé de dépêcher 500 gendarmes, qui viennent juste de boucler leur formation.

C’est ce que nous avons appris à l’occasion de l’inauguration des portes ouvertes sur la Gendarmerie nationale, organisées trois jours durant au Palais des arts et de la culture Mohamed-Boudiaf de Annaba.

Cette décision intervient aussi avec le lancement du plan Delphine, initié, chaque année en période estivale, par les pouvoirs publics. Dans ce cadre aussi, la sécurité des baigneurs et des routiers a été aussi prise en considération.

Ainsi, quatre hélicoptères, équipés de moyens très sophistiqués, viendront renforcer les trois autres appareils que compte le groupement de Gendarmerie nationale de Annaba.

En plus de la sécurité des populations, ces hélicoptères sont appelés également à assurer la surveillance des frontières terrestre et maritime de la région. Pour ce qui est de la sécurité et la quiétude des estivants, l’on signale plusieurs barrages des éléments de la Gendarmerie nationale qui sont déjà opérationnels.

En effet, de la région du Vivier, située sur la pointe nord de la baie annabie, distante de 12 km de la ville, en passant par Belvédère, Toche, le Caroubier, Chapuis, jusqu’à l’entrée de la plage Saint-Cloud, les services de sécurité veillent au grain à la grande satisfaction des estivants et de la population locale.

Pour leur part, les éléments de la Protection civile et des garde-côtes ont lancé, avant même l’ouverture de la saison estivale samedi dernier, des opérations de lutte contre les propriétaires d’embarcations, de petits métiers et autres engins maritimes motorisés présentant un danger pour les estivants, qui viennent troubler la fête.

Enfin, nous apprenons auprès de la Protection civile, que seules cinq plages sont interdites à la baignade, sur les 25 que compte le littoral de la wilaya de Annaba, long de 80 km, allant des limites du cap de Fer dans la daïra de Chetaibi, 70 km à l’ouest de la wilaya, jusqu’à Boukhemira dans la cité de Sidi Salem, située juste à la sortie est de Annaba.

B. BADIS

READ MORE - Chetaibi : Les Plages de Chetaibi

Chetaibi : Plus de projets en perspectives?

lundi 24 mai 2010


Chetaibi :

Annaba : l'attribution de trois terrains au saoudien Sidar annulée

L'attribution de trois terrains à un groupe saoudien d'investissement a été annulée sur instruction des services de la présidence de la République à l’origine des facilitations accordées à cet investisseur, a appris TSA. Ces trois terrains devaient être destinés à la réalisation d’une tour d’affaires et d’un hôtel dans la commune de Annaba et d’un complexe hôtelier grand standing et d’un village touristique à Sidi Salem (El Bouni Annaba).

Les assiettes de terrain en question ont été récupérées et transférées au patrimoine domanial de la wilaya d’Annaba. Selon nos sources, cette annulation a été imposée par le grand patron de Sidar. Ce dernier n’aurait pas admis les tergiversations des autorités algériennes quant à l’établissement des permis de construire nécessaires pour le lancement des travaux qu’il s’était engagé à lancer dés 2008 pour la matérialisation des trois projets. Ces projets devaient créer 3.000 emplois directs et plusieurs autres milliers indirects à l’horizon 2012, année prévue pour leur mise en exploitation.

Le même groupe Sidar était également intéressé pour investir au Cap de Garde et Chétaïbi (Annaba) et à Cap Rosa ainsi que El Hnaya (Tarf), quatre sites dans des régions côtières à fort potentiel touristique.

Il y avait réalisé des études de faisabilité de projets d’hôtellerie et de restauration. Rappelons que pour accélérer l’attribution des 3 terrains en des endroits stratégiques tel que le centre urbain de Annaba et la grande plage de Sidi Salem, la présidence de la République avait dépêché, courant 2006, le ministre Abdelhamid Temmar sur place.

Ce dernier était reparti le jour même de sa visite à Annaba avec dans ses bagages, les décisions d’attribution des 3 terrains signées au bénéfice de Sidar par le wali de l’époque.



.

READ MORE - Chetaibi : Plus de projets en perspectives?

CHETAIBI : Faune et Flore en danger...

dimanche 16 mai 2010











CHETAIBI : La marine au secours de la faune et la flore à Chetaïbi
Par : B. BADIS

Réputée pour ses richesses halieutiques, surtout en poisson blanc, le littoral de Chetaïbi a été l’objet, depuis des années, d’une surexploitation sauvage et anarchique.

Après plus de deux décennies de laisser- aller et laisser-faire, le littoral de Chetaïbi, une daïra distante de quelque 70 kilomètres à l’ouest de Annaba, fait l’objet depuis près d’un mois déjà d’une véritable protection et ce, dans le but surtout de la sauvegarde de sa faune et sa flore, mises à rude épreuve par certains marins pêcheurs sans foi ni loi.

Célèbre pour ses richesses halieutiques, surtout en poisson blanc, le littoral de Chetaïbi a été l’objet, depuis des années, d’une surexploitation sauvage et anarchique.

Ce plan d’eau, qui était exposé à une calamité certaine, a ainsi fait bouger les responsables de la wilaya qui ont pris des décisions urgentes, allant dans le sens de protéger cette richesse.

Cette initiative fort louable à plus d’un titre, à la charge des éléments de la marine nationale, a été bien accueillie par tous les habitants et aussi les amoureux de la nature.
En effet, dans un passé récent, des pratiques qualifiées de “néfastes et criminelles” étaient monnaie courante. Dans ce contexte, des marins pêcheurs et aussi des amateurs de pêche à la ligne n’ont pas cessé, ces dernières années, de dénoncer qu’“en larguant tout au long pratiquement du littoral de Tekkouche leurs filets de pêche à moins de cinq mètres du rivage, souvent en plein jour, certains marins pêcheurs semblent défier tout le monde et continuent de porter un grave préjudice à la faune et la flore.

Même les prérogatives des petits métiers ont leur responsabilité dans cette situation. Ces derniers, appelés à larguer leurs filets à plus de 500 mètres au large, activent au grand jour à moins de 10 mètres seulement du rivage au niveau des plages d’échouage.

Cette pratique est valable même durant la saison estivale, voire même au niveau des zones protégées en cette période de l’année”. Ainsi, aujourd’hui, fini cette façon de nuire. Aucun filet de pêche, quelle que soit sa longueur, n’a été aperçu près des côtes, selon des professionnels.

Ils affirment à ce sujet qu’actuellement ce genre d’infractions se paye cash (retrait de fascicule, saisie de l’embarcation et des filets et poursuites judiciaires).

Outre le massacre de la faune et de la flore, des narcotrafiquants ont trouvé leur compte, il faut le reconnaître, également au niveau du littoral de Chetaïbi en raison de plusieurs paramètres.


Et depuis ces trois dernières années, avec la découverte des nouvelles routes Annaba-île de la Sardaigne (Italie), ce plan d’eau n’attire pas seulement les jeunes à la recherche de “l’eldorado” mais aussi des malfrats faisant l’objet de mandats d’arrêt et surtout des terroristes à la recherche d’une virginité outre-mer…


La mise en service de la marine nationale basée sur les lieux et sa dotation en moyens efficaces de lutte sera certainement en mesure de relever le défi dans une perspective qui tend à la fois à protéger les richesses halieutiques, faire face au phénomène des harraga et enfin lutter, à travers une “guerre” sans merci contre les narcotrafiquants.

READ MORE - CHETAIBI : Faune et Flore en danger...

Le barrage de Henkouche à Chetaibi

dimanche 21 mars 2010


Hydraulique: réalisation de plusieurs barrages à Annaba et El Tarf
Samir Rahim

Avec la réalisation du barrage de Henkouche à Chetaïbi dans la wilaya de Annaba, ce sont plus de 20.000 ha de terres agricoles, dont 4.000 pour le seul lac Fezzara, qui seront réhabilitées.

L’annonce a été faite par Ali Hamam, directeur de l’hydraulique et des ressources en eau de la wilaya de Annaba. L’apport de ce barrage d’une capacité de 34 millions de m3 dont les travaux devraient être lancés par l’Agence Nationale des Barrages dans les prochains mois, sera renforcé par deux autres barrages de même capacité à Boulatan et Cheffia.

Ils sont inscrits pour être réalisés dans la wilaya d'El Tarf en 2011.

Bougous, un autre barrage de 90 millions de m3 réceptionné en 2009, est déjà opérationnel tout autant que celui de Mexa légèrement en amont dans la même wilaya de El Tarf.

Ces deux derniers barrages ainsi que la réalisation de deux grosses conduites d’adduction ont réglé le problème de l’eau potable à Annaba, dont 96% des 640.000 habitants est alimentée H/24 en eau potable.
«Il s’agit du résultat des efforts consentis ces dernières années pour l'amélioration de la distribution de l’eau potable et la gestion des eaux usées.
Des efforts qui nous ont permis de réaliser 800 opérations nécessaires à la mise en place ou la réhabilitation du réseau d’eau potable et des eaux usées pour une enveloppe financière engagée de 34 milliards de da » a précisé Ali Hamam.
Il s’est prononcé à l’occasion de la journée mondiale de l’eau appelée à être célébrée ce lundi.
Ainsi, grâce aux travaux réalisés par la société algéro allemande des Eaux de Tarf et Annaba, les 12 communes et les localités rurales bénéficient d’une dotation en eau l’équivalent de 166 litres/jour.
Alimentation en eau potable des populations mais également irrigation des terres agricoles avec la mise en exploitation du réseau agro-hydraulique grâce à l’apport en eau des barrages.
Les unités industrielles de production comme le complexe sidérurgique de El Hadjar, celui pétrochimique de Fertial et la centrale thermique bénéficieront d’un apport en eau à la mesure de leurs besoins.
Elle proviendra du recyclage des eaux usées récupérées par la station d’épuration qui sera mise en service au mois d’avril. Qualifiée d’une des plus importantes stations d’Afrique, implantée au lieu dit Allelick elle a coûté au trésor public 5,4 milliards de Da.


READ MORE - Le barrage de Henkouche à Chetaibi

Chetaibi : Peine Capitale

dimanche 21 février 2010



Peine capitale pour un terroriste à Annaba

La peine capitale a été prononcée hier par le tribunal de Annaba, siégeant en première session criminelle ordinaire de l'année 2010, à l'encontre du dénommé Cherif Djamaa Mourad, poursuivi dans une affaire de terrorisme.

Le mis en cause avait été inculpé pour «adhésion à un groupe terroriste armé», «instauration de la terreur au sein des populations», «homicide volontaire avec préméditation», «détention d'arme et de munitions de guerre» et «incendie volontaire».

Les faits de cette affaire remontent à 2005 lorsque les services de la sûreté de wilaya avaient arrêté cet individu de 44 ans en possession d'un pistolet automatique et de 15 balles alors qu'il circulait à Annaba.

Selon l'arrêt de renvoi, Cherif Djamaa Mourad, qui activait depuis 1995 au sein d'un groupe terroriste armé, a participé à plusieurs attentats commis dans la ville de Annaba et sa périphérie, notamment à Kherraza, Chetaïbi et Aïn Barbar.

Ces attentats avaient fait 15 victimes dont des citoyens, des éléments des services de sécurité et de groupes d'autodéfense, a révélé une source judiciaire, ajoutant que le mis en cause s'est également rendu coupable de destruction de biens d'autrui. Le juge a suivi le réquisitoire du ministère public qui avait requis la peine capitale à l'encontre de cet inculpé.

READ MORE - Chetaibi : Peine Capitale

Chetaibi : Améliorations dans les logements ?

lundi 4 janvier 2010


CHETAIBI
12 milliards de dinars dépensés dans le logement

Les programmes d’aménagement et d’amélioration urbaine alloués aux centres urbains de la wilaya de Annaba durant les dix dernières années ont mobilisé un total de 12 milliards de dinars, indiquent les responsables de la direction de l’urbanisme et de la construction.

Ces services enregistrent une «augmentation constante» des moyens de financement des programmes d’aménagement urbain, compte tenu de l’intérêt porté à ce secteur par les pouvoirs publics, soucieux d’améliorer l’aspect des centres urbains et le cadre de vie des citoyens.
Selon ces responsables, 75% de l’ensemble des enveloppes financières allouées à ces programmes ont été inscrits entre le troisième trimestre de l’année 2008 et le début de l’année 2009.
Les opérations d’aménagement et d’amélioration urbaines accompagnent systématiquement les programmes de logements dans les communes de la wilaya, parallèlement au lancement des travaux d’entretien et de rénovation des voies et artères, la réhabilitation du réseau d’éclairage public, la mise en place des réseaux d’assainissement, l’aménagement des espaces verts et le réaménagement des zones d’extension urbaine.
Les premières opérations d’amélioration urbaine ont concerné en priorité les communes éloignées telles que Chetaïbi, Chorfa, El Eulma, Séraïdi, Aïn Berda et Berrahal où l’objectif était de mettre à la disposition des habitants les commodités de la vie quotidienne pour les encourager à demeurer sur place.
Il est prévu, en outre, pour l’année 2010, la poursuite des efforts dans ce domaine, en particulier au chef-lieu de wilaya, à El Hadjar, El Bouni et Sidi Ammar.
Dans ce contexte, plusieurs zones de la commune de Annaba font l’objet d’étude en vue de localiser les «points noirs» en prévoyant les moyens pour y remédier, compte tenu de la densité exceptionnelle de la population, regroupant 60% des habitants de la wilaya.
Ces «points noirs» concernent en particulier la situation des voies de communication, l’anarchie des constructions et les problèmes liés aux inondations.
Les actions à mener en 2010 concernent des «interventions diverses sur le tiers de la ville de Annaba», pour être étendues aux quartiers périphériques et aux zones d’extension urbaine où sont prévus de nouveaux logements et divers équipements publics, a-t-on noté de même source.
D’ailleurs, 37.000 logements sont programmés pour le prochain plan quinquennal.
READ MORE - Chetaibi : Améliorations dans les logements ?

 
 
 

Messages les plus consultés

Tir et Gagne des points